27/10/2008

Ciné…flop…

L’affiche semblait prometteuse… mais « Dernier Maquis », film de Rabah AMEUR-ZAIMECHE m’a laissé perplexe – très sincèrement, je me suis ennuyée.

 

image_diaporama_portrait[1].jpgL’image la plus saisissante restera l’empilement de ces palettes rouges dans la lumière crue d’un soleil d’hiver. Le décor est radicalement réaliste et à la limite de l’abstraction, bousculé par le mouvement incessant des chariots élévateurs qui créent des murs, dessinent des allées, improvisent des impasses, bref offrent presque un espace de jeu avec son côté dominos, Lego ou Tetris.

Le décor est celui d’un western périphérique –  c’est vrai, rien à dire, c’est réussi.

 

L’histoire tient sur un timbre poste : la chronique d’un jeune patron de banlieue qui se mange de plein fouet un conflit social pour cause de désignation jugée trop autoritaire de l’imam qui doit officier dans la mosquée ouverte par ses soins pour ses ouvriers.

Mao, petit patron n’est ni un saint, ni un salaud, mais dont le prosélytisme flirte trop près avec sa fonction sociale. Les ouvriers sont attentifs à leur travail mais aussi soucieux de leur intégrité et de la diversité de leurs aspirations.

Tout ce petit monde s’entrecroise, se jauge, s’épaule, s’affronte durant 1 heure 30 sans véritable intrigue.

 

 

J’ai trouvé le film un peu flemmard…

 

 

00:50 Publié dans Au quotidien | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinema, rabah ameur-zaimeche | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook