24/09/2010
«2666» – Roberto Bolaño – éd. Christian Bourgois
«… - il y a tant de choses dont je ne me souviens plus, dit Lotte. Les bonnes choses, les mauvaises, les pires. Mais les gens gentils, je ne les oublie jamais. Et la dame éditrice était très gentille, même si mon fils pourrit dans une prison mexicaine. Qui va s’inquiéter de lui ? Qui va se souvenir de lui, lorque je serai morte ? Mon fils n’a pas d’enfants, n’a pas d’amis, n’a rien, dit Lotte. Regarde, il commence à faire jour. Tu veux un thé, un café, un verre d’eau ? …»
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