29/06/2009

Saucisses, tongs, monoï et mots croisés…

Sur le grill 2009… c’est reparti !

 

Yak-yak… les programmes rétrécissent comme jupes et pantalons -  ma présence sur le web s’allège à partir de là- maintenant- présentement.

 

 

Ma page sera mise à jour,

 

UNE fois par semaine, 

tous les MERCREDIS

 

 

Et voilà,  bon   été  à   toutes  et  à   tous

 

 

 

 

Côté rubriques et surprises … aperçu du début du festival,

dès mercredi 1er juillet 2008

 

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Dimanche, l’Alsace était dans le pré toulousain !

les Alsaciens vous saluent1.jpg

Une enclave herbeuse dans le lit de la Garonne, des kirs frais à volonté, des bretzels franco-allemands, même quelques gratons toulousains et, et… une petite trentaine d’unes et d’autres, tous associés pour un déjeuner décoiffé sur l’herbe !

 

FfffFFôooTttoooSS

 

Une coiffe sur les berges de la Garonne.jpg Muriel.jpg

La grand-mère alsacienne, coiffe certifiée, de Muriel a veillé sur nous, dos à la Garonne –  Muriel la serrait très fort…

 

Pierre affiche les couleurs alsaciennes.jpgPierre a remporté le trophée de l’Alsacien-Toulousain de l’année… le T-shirt a fait TOUTE la différence !

 

Tarte aux mirabelles.jpg

 

Imbattable talent de pâtissière, Marlyse et SA tarte aux mirabelles !

 

 

 

mange-mange.jpg  Là, certains mangeaient et puis

 

par là… une roupillette… à la toulousaine.

 

repos alsacien.jpg

26/06/2009

Émanations, suite et fin…

Aujourd’hui, je rebouche définitivement le flacon des histoires d’odeurs animalières en développant les phéromones de trace, et les phéromones funéraires.

Au risque de radoter, je rappelle que les phéromones (du grec pherein et horman respectivement « transmettre » et « exciter ») sont des stimuli chimiques.

 

Allons-y pour la troisième catégorie de phéromones incitatrices : les phéromones funéraires que libèrent les fourmis mortes…

Dès qu’une fourmi détecte cette odeur, elle va ramasser sa copine morte et la porte jusqu’à un tas de détritus situé à l’extérieur de la fourmilière.

Ce comportement nécrophorique (enlèvement des congénères mortes) contribue grandement à l’hygiène de la fourmilière.

 

Bueno. 

 

La nécessité de tenir la mort hors du nid est si impérieuse que, si on dépose un peu de phéromone funéraire sur un objet ou sur une ouvrière vivante, les « pompes funèbres » les ramassent illico pour les flanquer à la décharge.

Qu’advient-il à la fourmi vivant jetée à la poubelle ?

Elle fait tout simplement sa toilette sans se démonter et zou… retourne s’acquitter de ses obligations dans la fourmilière.

 

Terminons avec la « ultima » catégorie de phéromones incitatrices : les phéromones de trace. Ce sont elles qui sont déposées par des individus pour d’autres individus qui suivent leur trace.

  Tiens, dans le Mille et Une pattes des studios Disney, ont voit des fourmis en train de rapporter de la nourriture à la fourmilière ; une feuille tombe alors sur leur itinéraire, déclenchant the panic chez les ouvrières jusqu’à ce que « professionnelles qualifiées », leur ordonnent de contourner l’obstacle pour regagner la « ligne » - en terme scientifique : la phéromone de trace.

Dans la réalité, quand une ouvrière trouve à manger, elle se dépêche de retourner à la fourmilière en déposant sur son chemin la phéromone de trace qui va guider ses congénères.

Lorsqu’elles regagneront le nid avec leur butin, les ouvrières ainsi recrutées renforceront la trace avec leurs propres phéromones. Quand toute la nourriture aura été enlevée, les ouvrières cesseront de renforcer l’odeur, et la trace se dissipera.

 

Parlons un peu des chenilles à tente (ou « livrées d’Amérique »).

chenille à tente.jpgElles déposent elles aussi des traces odorantes. Ces rampantes grégaires vivent en colonies dans des arbres hôtes – pommiers, cerisiers – où, avec des brins de soies, elles se construisent des abris blancs, très semblables à des tentes.

Quatre fois par jour, ces bestioles délaissent leur « maison » pour chercher de quoi boulotter : après le lever du soleil, en début d’aprèm, au crépuscule, et aux aurores, avant le lever du soleil.

Après chaque expédition, elles retournent à la tente et sécrètent des brins de soie en se déplaçant sur les branches.

Quand elles partent chercher des feuilles tendres, elles frottent leur abdomen sur ces traces de soie et y déposent des phéromones d’exploration. Si l’expédition a été fructueuse, au retour, elles laisseront des signaux chimiques sur ces mêmes traces – qui deviendront des « pistes de recrutement ».

Affamées, leurs compagnes de tente réagiront avec enthousiasme à ces stimuli chimiques : il leur suffira de remonter la pister et se régaler.

Attention … l’astuce : ces chenilles n’envoient jamais leurs congénères sur un site si la nourriture est rare. Non, elles remontent la trace d’exploration en tenant l’abdomen au-dessus des branches, sans le poser.

 

Bref, bref, sans communication chimique, l’existence de certains animaux serait compromise : les cadavres s’entasseraient dans les fourmilières, toutes les ouvrières de la ruche atteindraient la maturité sexuelle et entreraient en concurrence avec la reine des abeilles, et les chenilles à tente ne sauraient où dénicher les feuilles de cerisier bien juteuses dont elles raffolent.

 

 

 

Mon conseil 

 

Du nez, que diable,

en toutes circonstances,

ayez toujours du nez !

 

  

 

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25/06/2009

Fidélisez…

burqa.jpgA l’heure où l’on parle de hijab, niqab, burqa et tchador, je ne résiste pas, de vous exposer ce que les femmes peuvent cacher d’autre que leur visages, bras et jambes…

J’entends par là … le débordement de créativité et de fantaisie qui s’exprime, notamment en Syrie, à travers la lingerie féminine.

En effet, strass, paillettes, lumières clignotantes et soutien-gorge télécommandés sont censés inciter les maris à la … fidélité.

 

 

Au détour d’une allée du marché central du vieux Damas, vous pourrez dénicher une spécialité syrienne très recherchée : la culotte musicale. Les modèles sont proposés dans une large gamme de coupes et de couleurs et lancent de courtes mélodies, ou d’autres sons, dont des sonneries de téléphone, émises par de petits appareils électroniques installés dans la doublure.

 

La boutique Fatin [qui signifie « séduisant » en arabe], on trouve aussi des culottes ornées d’ampoules clignotantes, d’autres qui brillent dans le noir, et un ensemble soutien-gorge/culotte en forme de fines mains de femmes enveloppant l’entrejambe et les seins. 

 

« Pour un peu plus cher, on peut aussi se procurer soutien-gorge et culotte à télécommande, conçus pour s’ouvrir et tomber au sol en claquant des mains ou en appuyant sur un bouton. » rajoute Mahmoud qui fait la promotion de sa marchandise.

 

Bienvenue donc dans le monde merveilleux de la lingerie syrienne, un monde tout en pompons, plumes, fermetures zipp et soutien-gorge s’ouvrant tel un rideau de théâtre !

 

Toute cette imagination affriolante a fait  l’objet d’un ouvrage, The Secret Life of Syrian Lingerie : Intimacy and Design [la vie secrète de la lingerie syrienne : intimité et design] de Malu Halasa et Rana Salam, publié par Chronicle Books, San Francisco

« Un des livres les plus étonnants, je dirai même des plus bizarres, sur le monde arabe. C’est en tout cas le premier à explorer la culture arabe à travers le prisme de la lingerie féminine, ce qui ne manquera pas de déchaîner discussions et controverses», explique Susannah Tarbush dans le magazine en ligne Qantara

 

lingerie.jpgBref, ce bouquin déborde de photos de dessous ornés de toutes sortes de colifichets : oiseaux, papillons, plumes, faux scorpions, fleurs ou fourrure. Un festival de paillettes, perles, broderies rehausse les ensembles.

Il existe même des modèles qui se mangent et d’autres qui cachent des chocolats.

 

Selon Ammar Abdulhamid, écrivain et militant politique syrien, « la société syrienne aborde la sexualité de front, d’une manière très directe, ce que certaines personnes trouvent étrange car ce pays est censé être conservateur ».

 

C’est ainsi que des femmes voilées achètent leurs dessous à des vendeurs de sexe masculin.

 

D’ailleurs, la tradition en Syrie veut que le trousseau de la future mariée soit bien fourni en sous-vêtements originaux, parfois plusieurs dizaines de pièces, offert le plus souvent par ses amies, tantes et cousines pour pimenter la nuit de noces, la lune de miel et les nuits à venir.

Il arrive que les femmes portent jusqu’à 30 tenues pour la nuit de noces !

 

Plusieurs personnes interrogées dans le livre expliquent qu’une femme doit divertir son mari à la maison, y compris en dansant pour lui !

Le sexe est un plaisir auquel les musulmans, à condition d’être mariés, s’adonnent dans la joie et l’allégresse, et, et… l’islam insiste sur l’importance des préliminaires, de la stimulation du désir et de la satisfaction des deux partenaires.

D’ailleurs quand l’un des deux époux ne parvient pas à satisfaire l’autre – qu’il s’agisse de la femme ou de l’homme -, la loi coranique y voit un motif de divorce.

 

Bref, il est répandu que si une femme joue du frou-frou avec son homme cela le dissuadera d’aller voir ailleurs ou de prendre une seconde épouse ! M’ouaip…

« Pour les chrétiens, la lingerie est une chose embarrassante, un plaisir d’un autre temps. Pour les musulmans, c’est quelque chose de tout à fait normal. Ils acceptent et ils aiment les sous-vêtements. Plus une religion est religieuse, plus la lingerie est osée. Je pense que si les femmes musulmanes ont moins de liberté à l’extérieur, en compensation, elles en ont plus à l’intérieur », explique une femme.

 

Rigide en ville et garce à la maison : pas glop !

 

Voici se que renchérit Ali Nasser, l’un des fabricants de lingerie les mieux établis de Syrie, en sortant de sa machine à coudre un string minuscule et scintillant : «  Notre tâche consiste à attiser le désir de l’époux pour sa femme, pour qu’il n’aille pas voir ailleurs. C’est un travail honorable, il n’y a rien de mal à ça. Il n’y a pas de honte dans la religion ».

Et voilà celui-ci qui considère son travail comme un service public et un devoir religieux !

 

 

 

Mon avis :

 

A toutes les filles…

si l’égalité dans la jouissance est une religieuse obligation, alors, exigez de vos compagnons de toujours brûler leur cierge

 en l’honneur de toute votre dévotion.

 

 

 

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24/06/2009

Ecritures enfantines…

 Les enfants, les enfants…

 ultimate beauty in the world

 visionnez la vidéo en cliquant sur ce lien

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Petit rappel du principe de mon projet des petits papiers perdus… c’est ICI

 

 

 

 

La  trouvaille  de  la  semaine

 

paperperdu23juin.jpg

 

Mes copines à moi

 

TROUVÉ par Christine P, dans un jardin public, Issy-les-Moulineaux

 

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23/06/2009

Allo, allo…une journée sans téléphoner ça n’existe pas

Confrontée à une journée sur-remplie et épuisante, je suis écrasée tout à coup par toutes les autres d’un mortel ennui…mais bien moins fatigantes.

 

telephone[1].jpg

20 minutes de petit trot derrière le cul de mon chien…

 

15 minutes de décrassage de la cuisine où de la farine rebelle s’était répandue entre les bocaux à épices – tu laves et ça colle…

 

10 minutes à éponger, à quatre pattes, le frigo qui s’était pris à déborder d’amour et à se vider à grandes eaux

 

-          - Un premier coup de fil au sujet d’un pique nique dominical

 

15 minutes de douche, le flacon de savon liquide était vide et le dernier à s’en servir l’avait juste replacé à l’endroit où le suivant le prendrait… à poil, les bras en moulinet, le souffle court, et l’humeur fracassante, j’ai traversé l’appartement, puis la coursive jusqu’à la réserve… en espérant que ce n’était pas le jour de la femme de ménage !

 

-          Un deuxième coup de téléphone, décroché trop tard.

 

20 minutes de courses chez l’italien de la place, à choisir des raviolis… c’est trop compliqué autant de choix : aux olives, aux aubergines et jambon fumé, à la viande-basilic et patacouffin… ai fait plouf, plouf (sans que la vendeuse ne s’en aperçoive) et je suis tombée sur les raviolis poulet à l’estragon : j’en ai pris 600 grammes.

 

-          Un troisième coup de bigo… une amie qui voulait potiner – bon, là j’avais un rendez-vous, j’ai du couper court le fil de la conversation

 

2 heures de bavardage devant une tarte à l’aubergine-jambon (tiens le même fourrage que les raviolis de l’Italien !) avec une copine, à parler de nos « petits » qui finalement sont des merveilles.

 

15 minutes éclair à la maison à poser des tas de questions restées sans réponses

 

-          Un quatrième appel, à donner celui-ci, pour dire qu’on rappellera à 16 heures 30

 

5 minutes à courir pour trouver un vélib. Mais bon sang toutes les bornes étaient vides ou indisponibles.

 

3 minutes à pédaler telle une dératée pour ne pas être en retard à mon rendez-vous.

 

30 minutes à échanger sur ma pièce de théâtre puis encore 5 autres à refaire le monde.

 

7 minutes de vélo pour retourner chez moi. Accueillie par mon chien qui s’était sauvé et tout compte fait a préféré rester chez ma voisine, à proximité de sa poubelle !

 

-          Un cinquième coup de téléphone. Chut, secret, pas un mot par superstition… mais le projet est au bout des doigts, enfin des lèvres… des comédiens, une scène… j’en dis pas plus.

 

35 minutes d’entrevue incomplète avec Astrid et Ingrid, super frustrant par manque de temps.

 

-          Un sixième rendez-vous téléphonique pour détricoter une histoire de don juan de super U

 

40 minutes de dîner en famille dans l’atmosphère veille de l’épreuve du bac à plus haut coefficient : si, et si, et-et si : égrenage d’hypothèses diluées dans le stress maternel et l’agacement filial…

 

-          Septième et last one appel téléphonique à mon amie de Strasbourg – 2 heures 35 de gloussements féminins et de médisance (tout aussi féminine) –

 

Et voilà … elle est passée !

A vrai dire… quand les journées tournent comme des toupies folles… j’avoue que l’ennui me manque !

 

 

22/06/2009

La photo…maton

Que faire un dimanche ?

 

Ben… une longue grasse matinée, des grillades, un gommage corporel, du pliage de slips, des vocalises « j’ai crié … Aline », feuilleter Typographies de Raymond Cid, noyer un Thé Brun dans du café chaud, entendre ma copine Alima  parler de ses chansons sur France Inter - émission l’Afrique enchantée (direct de Toulouse, festival Rio Loco), et…

 

Miphotomaton.JPGLa mijorée.jpg

me faire tirer le portrait sur le site la photo cabine 

Il vous suffit d’une webcam et hop le tour est joué… A vous ! N'oubliez pas de m'envoyez-moi vos clichés !

 

Puis, puis… faire un peu la fête – pas trop : demain je continue mes épreuves du bac !

 

 

 

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19/06/2009

Histoire d'odeur...

Reprenons là où nous avions laissé nos effluves… -

Je rappelle que ces odeurs sont des stimuli chimiques appelés phéromones (du grec pherein et horman respectivement « transmettre » et « exciter »).

Je vous ai parlé, le 29 mai, des phéromones dites d’amorçage ou « primer » qui font que l’individu récepteur « amorce » des comportements nouveaux.

Aujourd’hui place aux phéromones incitatrices : elles agissent directement sur le système nerveux central de l’individu récepteur, provoquant chez lui des réactions comportementales plus ou moins immédiates.

Aujourd’hui, je vais détailler deux des quatre types de phéromones incitatrices :

 

1. – les phéromones d’alarme

Après  avoir flairé un danger, certains animaux sécrètent des hormones qui fonctionnent comme des gyrophares et incitent les autres membres de la tribu à adopter un comportement défensif. Termites, fourmis, abeilles et guêpes sont les championnes dans ce domaine.

 Notre petite « Maya » rayée jaune et noire, ouvrière de son état monte la garde devant la ruche pour empêcher tout vol de miel. Si petite maya pique un intrus, son dard reste planté dans sa victime qui en s’envolant va déclencher  les phéromones d’alarme. Ces dernières se diffusent rapidement et attirent ses compagnes, toutes prêtes à attaquer pour protéger la ruche, au prix de leur dard et … de leur vie.

 

2. – les phéromones de territoire,

Celles-ci sont déposées par les animaux lorsqu’ils veulent signifier leur présence ou leur dominance à leurs congénères. Le cas classique du chien qui arrose généreusement un réverbère, mais… croyez moi, si vous emmenez un panda géant en promenade, il (ou elle) marquera tout autant son territoire.

J’explique.

 Les pandas géants de Chine n’ont pas souvent l’occasion de se croiser, sauf pendant la saison des amours, au printemps. Le panda mâle couvre un territoire assez vaste, qui chevauche celui d’autres individus. Alors hop, hop, il marque les itinéraires qu’il emprunte souvent avec son urine et des sécrétions de sa glande anogénitale.

Ce système de communication lui permet de localiser les signaux chimiques des autres pandas. En règle générale, un gros mâle dominant règne sur une zone bien délimitée : les subalternes préfèrent éviter le conflit avec ce mâle, donc ne lui marchent pas sur les plates-bandes.

Son super odorat permet à un subalterne de distinguer un adulte d’un autre subadulte.

Mais, oulàlàlà, l’affaire n’est pas aussi simple qu’il paraît car tous les adultes ne sont pas également dominants.

Les pandas géants doivent donc se communiquer des informations cruciales quant à leur taille et à leur dominance et… ils le font en déposant leurs odeurs PLUS OU MOINS HAUT.

Ils disposent de 4 postures pour marquer leur territoire : « accroupie », « marche arrière », « sur trois pattes » et le « poirier ».

Dans la posture « accroupie », le panda marque une surface horizontale : le sol.

Dans les trois autres, il marque une surface verticale : un rocher ou un arbre.

Dans la posture « marche-arrière », il s’approche à reculons de cette surface verticale.

Dans la posture « trois-pattes », il soulève une patte pour déposer sa marque de fabrique.

Et enfin, dans la posture du « poirier », il décolle son arrière-train du sol et se tient en équilibre sur ses membres antérieurs.

Bref… le choix de la posture dépend en grande partie de l’âge et du sexe du panda.

Si tous s’accroupissent, ce sont surtout les femelles et les subadultes qui adoptent cette posture.

Les mâles adultes sont cependant les  seuls à faire le « poirier. »

Le type d’odeur et la hauteur à laquelle celle-ci est déposée varient selon la posture. Les mâles qui font le poirier déposent surtout de l’urine qu’ils font gicler à plus d’un mètre de haut !

En marquant son territoire en hauteur, le panda transmet apparemment le message suivant : « barrez-vous parce que je suis grand et dominant ! »

Les pandas géants ne sont pas les seuls mammifères à faire le « poirier » pour laisse leur odeur. Les mangoustes, les rats géants, les renards, les blaireaux et les makis se dressent eux-aussi sur leurs membres antérieurs pour soulever leur derrière et déposer leur odeur le plus haut possible.

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La semaine prochaine, je terminerai ces histoires d’odeur en expliquant les phéromones de trace, et les phéromones funéraires.

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Mon conseil 

 

Si votre époux ou conjoint fait le poirier,

c’est qu’il vise haut et veut forcément vous donner des indices sur sa grandeur et son talent de compétiteur…

laissez le faire !

 

18/06/2009

Biffer…

Dans la série Vive la crise…

 

La récession est bien là.

La preuve ?

Réduire son nombre d’amis sur les réseaux sociaux est le dernier truc à la mode.

 

biffer.jpgRien de plus facile que de mettre fin à une amitié sur internet – zou… un clic sur la fonction « supprimer un ami » et le tour est joué.

A en croire les spécialistes des tendances, 2009 sera l’année du defrieding, une activité qui consiste à réduire le nombre de ses amis sur les réseaux sociaux.

 

Faire du tri sur Facebook ou LinkedIn et ne garder que les vrais amis serait le truc branché du moment.

Ce courant, entend-t-on, s’inscrit dans une tendance générale au ralentissement, au besoin de prendre son temps et peut-être aussi à l’essoufflement de certains réseaux, si l’on en croit certains blogs de tendances.

 

Vous vous souvenez peut-être de cette campagne, en janvier dernier, de la chaîne Burger King qui promettait un hamburger gratuit à chaque personne se débarrassant d’au moins dix contacts de sa liste Facebook. En effet, les « victimes » recevaient un message leur annonçant qu’ils avaient été sacrifiés pour un sandwich gratuit.

Charmant…

N’empêche que 233906 personnes ont été dégagées de listes d’amis jusqu’à ce que la campagne soit arrêtée pour motif d’incompatibilité avec la politique de confidentialité du site (les utilisateurs ne sont jamais informés qu’ils ont été rayés des listes de contacts d’autres membres).

 

M’ouais, l’idée pouvait être séduisante : mettre fin à de vagues relations, avec des quasi-inconnus, contre un hamburger !

Mais est-ce vrai ?

Ben voilà… rien ne le prouve !

 

Cette tendance est au cœur des palabres de certains internautes mais il n’existe aucun exemple  d’utilisateurs ayant radicalement réduit leur nombre d’amis virtuels et rien ne saurait dire qu’il s’agisse d’un mouvement de masse.

Les chercheurs de l’institut de recherche national (TNO) de Delft et le Tillburg Institute for Law, Technology and Society, spécialisé dans les réseaux sociaux, n’ont pu observer la moindre trace de ce phénomène, qui, n’est pas du tout une tendance aux yeux de Raymond Spanjar, fondateur de Hyves (un réseau social pour les jeunes Néerlandais) : «Les gens critiquent les réseaux sociaux depuis le début. Ces histoires ne font que rebondir sur le sujet ».

 

D’un point de vue psychologique non plus, il ne paraît guère probable que les internautes se décident à réduire leurs listes d’amis.

Après tout le fait d’en avoir une longue liste ne vous engage à rien.

En outre, des études montrent que les gens ont beaucoup de mal à se débarrasser de « choses » qui sont déjà en leur possession.

 

C’est ce qu’on appelle l’effet de dotation et c’est ce qui explique pourquoi nous accumulons tant de bazar dans nos caves.

 

En réalité ce n’est pas tant le « j’t’e dégage de ma liste » qui paraît à la mode que le fait d’en parler !

 

 

Mon avis :

 

Quand vous en aurez vraiment ras le buffet des réseaux sociaux, contentez-vous de les quitter en laissant derrière vous votre longue liste d’amis.

 

 

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17/06/2009

Trouvé…

Forcément, je n’ai pas pu m’en empêcher… le nez en l’air et parterre !

Mais… l’Espagne est d’une propreté immaculée et franchement… peu de choses à se glisser dans la poche et puis… j’ai trouvé ce qui suit…

Youpi, un morceau de griffonnis, arraché d’un calepin à spirales… làlàlà… mon projet s’étoffe de petits bouts d’histoire de droite, de gauche, d’en haut, d’en bas, d’ici et de là-bas, juste ailleurs…

D’ailleurs, je reste preneuse de tous vos papiers trouvés à droite, à gauche, en haut, en bas, ici et là-bas … Zou, je compte sur vous !

 

 

Petit rappel du principe de mon projet des petits papiers perdus… c’est ICI

 

 

 

La  trouvaille  de  la  semaine

 

GraffitDamier ...

 

paperperdu17juin copie.jpg

 

TROUVÉ par lnwe., Avenida Velasquez, Malaga –

 

 

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16/06/2009

Voyager sans …

fiancé : mission impossible ?

 

Ben, ben non…

 

Partie avec une copine sans porteur de « banane » et de bons conseils, je m’interrogeais sur mes vraies capacités à affronter des situations inconnues, donc apriori inconfortables, d’un lieu nouveau.

 

Complètement décomplexée, je claironne fièrement que :

 

-         Non, je n’ai pas bousillé la voiture de location (ok, es war einmal, j’ai flingué une portière de C8)

-         Non, je ne me suis pas perdue sur les Autovia espagnoles (juste à l’arrivée pour rejoindre l’Holiday Inn, 3 fois la même boucle)

-         Non, je ne me suis pas démontée devant l’arnaque d’un vieux babouin, chauffeur de taxi et lui ai même claqué un « vieux c.. » sans trembler une seule seconde.

 

Et …

 

-          Oui, j’ai traîné tout mon saoul dans la salle de bains avant d’entamer mon programme de la journée

-          Oui, j’ai regardé ma silhouette dans le miroir de l’ascenseur durant toute la durée de la montée et encore pendant la descente (en miaulant ou en me lamentant)

-          Oui, j’ai maté, de longues minutes sans m’arrêter, tous les pt’its culs des toréros… ok, sur les cartes postales (parce que dans la vraie vie… pffff, y a plus de Babar que d'Hidalgo !)

 

Voilà, pour conclure : émancipation et Andalousie m’ont ouvert leurs bras… je m’y suis jeté moelleusement – bon sang que la vie est belle !

 

Allez jeter un coup d’œil à l’album photos que j’ai créée… euh… à droite toute sur mon blog.

 

Tiens, je vais vous faire profiter du dernier fou rire espagnol … assisse dans le minibus du loueur de voiture, en direction de l’aéroport …

 

Texte voiture de location .JPG

 

 

 

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