13/11/2011
Cépages...
Bousculée par le temps et du travail, je ne fais pas preuve de grande régularité dans mes écrits et mon blog toussote, hoquète, s’endigue.
Les choses dans la vie n’étant jamais figées, le moment reviendra bientôt où la disponibilité et la diligence iront de pair.
Petit retour photographique sur une soirée œnologique comme sait si bien nous les préparer, Dominique Stehlik, responsable de la cave la Cour des vins à Toulouse.
Le thème en était : découvrir les cépages français et leurs appellations.
Très joli tour de France en partant du Muscat d’Alsace pour déboucher sur le tannat, cépage du Madiran.

Un nouveau rendez-vous est d'ors et déjà posé pour début décembre; il s'agira d'une promenade dans le vignoble champenois, une soirée d'éclosion de bulles fines, une récréation exclusivement entre filles !
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08/11/2011
Si vous les aimez, sonnez…
Le Mercredi, demandez l’impossible – c’est la journée de la petite annonce des ULTRA-EXIGENCES, je vous la concocte, selon mon humeur : désopilante, insolente, émouvante ou insignifiante.
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AUJOURD’HUI, UNE ANNONCE EMBALLEE : CELLE D’UNE FEMME A BENNE
Je suis sûre qu’on doit souvent vous le faire remarquer, vous êtes l’éboueur le plus sexy du département.
Chaque mardi, je vous guette fébrilement à ma fenêtre dès 6h00 du matin.
J’admire, je raffole, je vénère, j’aime votre musculature surpuissante.
Peu importe le poids de ma poubelle, vous n'éprouvez jamais aucune difficulté à la soulever.
J’avoue qu’il m’arrive d’y placer des briques ou des pavés, juste pour le plaisir orgasmique de voir vos gros muscles, écumants de sueur, s'activer durant leur plein effort.
Mais peut-être avez-vous déjà porté une attention toute particulière à ma maison parce que je coince systématiquement, mon ancienne lingerie entre le couvercle et la benne.
Vous savez, je la place à cet endroit spécialement pour vous; je tiens tant à ce que vous les manipuliez, mes ex-petites culottes!
Soyez sans crainte ni dégoût, je pulvérise sur mes dessous suffisamment d'eau de Cologne pour dissimuler la puanteur des ordures.
Quoiqu'il en soit, si vous les appréciez n’hésitez plus un seul instant, sonnez, je vous présenterai mes dernières acquisitions.
Petite précision: je suis une célibataire sans enfants. Toutes les couches que vous pouvez trouver dans ma poubelle sont des alèses. Ma grand-mère vit avec moi.
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Si vous aussi souhaitez déposer votre annonce impossible,
envoyez-là à lnwe.blog@gmail.com ,
je collecte, rediffuse et fais suivre.
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01/11/2011
Si vous l’avez récupérée, écrivez-moi…
Le Mercredi, demandez l’impossible – c’est la journée de la petite annonce des ULTRA-EXIGENCES, je vous la concocte, selon mon humeur : désopilante, insolente, émouvante ou insignifiante.
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AUJOURD’HUI, UNE ANNONCE AMERE : CELLE D’UN HOMME ABATTU
Perdu: la confiance en moi.
Vu pour l’avant dernière fois, à l'aéroport, le 8 octobre quand ma fiancée (6 ans de vie commune) m’a planté avec mes billets d’avion pour la Corse en m’avouant qu’elle couchait avec son patron depuis quinze jours et que lui l’avait enfin fait jouir.
Vu pour la dernière fois dans la zone industrielle « l’Avenir », le 29 octobre, quand mon entreprise a déposé le bilan en nous virant tous.
Ai commencé sa recherche le 22 octobre dans le bassin d’Arcachon mais sans succès puisque personne n'embauche.
Le 23, vers 19 heures, j’ai poursuivi sa reconquête en draguant une fille très quelconque .
Elle m’a posé la question « Tu fais quoi dans la vie ? »
Quand je lui ai répondu que je ne faisais rien, elle a compris que je n’avais pas de quoi l’inviter au restaurant et m’a planté là, comme un if.
Si vous retrouvez ma confiance en moi, soyez gentil, prévenez-moi par email à l’adresse suivante : pierrotestnaze@valium.com
Offre forte récompense.
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Si vous aussi souhaitez déposer votre annonce impossible,
envoyez-là à lnwe.blog@gmail.com ,
je collecte, rediffuse et fais suivre.
Attention … trop sérieux s’abstenir svp.
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28/10/2011
Yvette …
Au fond de la salle du bistrot, Paulo et Hector tapaient le carton.
Derrière son comptoir, Yvette rinçaient des verres à bière.
Elle les passait au dessus d’un jet qui éclaboussait les parois en moussant légèrement.
Ca faisait un bruit de chasse d’eau.
Toute la journée Yvette tirait des demis, servait des ballons et rendait la monnaie.
Paulo, lui, causait, clopait et draguait les filles.
Mariés depuis plus de vingt-cinq ans, ils ne s’aimaient plus et baignaient dans la rancœur recuite.
Bientôt, l’heure de la fermeture.
Yvette leva les yeux vers les deux hommes.
Il lui restait une dizaine de verres à laver.
- Bon, t’attends quoi pour distribuer ? gueula Hector.
- T’excites pas, t’as qu’à les recouper, rétorqua Paulo.
Leurs parties de cartes se succédaient depuis plus de deux heures.
La femme d’Hector était partie à Vesoul avec les gosses pour la Toussaint. Alors il en profitait pour traîner dehors et boire des coups.
Yvette penchait, appuyait, relevait, reposait ses verres.
Encore quatre et elle raccrocherait le tablier.
Une goutte de sueur glissa le long de sa tempe, puis une deuxième et une troisième. Elle passa sa main froide et mouillée sur son front.
Un frisson parcourut son échine.
Un dernier verre à laver.
Elle s’agrippa à l’évier et prit une longue respiration.
L’air s’engouffrait mal.
La porte du bistrot s‘ouvrit à grands fracas. Quatre jeune gens passaient le seuil en se bousculant.
- Y-a quelqu’un ? cria le plus grand.
Paulo se retourna vers le comptoir.
Il était encore entrain de perdre.
- Yvette ! Y a du monde !
Les garçons s’étaient atablés près de la baie vitrée.
Paulo appela encore une fois.
Puis il se leva et en repoussant sa chaise cria:
- Mais bordel, t’es où ? Qu’est-ce que tu fous ?
Yvette ne foutait plus rien, elle était affalée, la tête dans l’évier, morte.
Trop de pression … artérielle.
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26/10/2011
Contre mission impossible, j’offre trémoussoir…
Le Mercredi, demandez l’impossible – c’est la journée de la petite annonce des ULTRA-EXIGENCES, je vous la concocte, selon mon humeur : désopilante, insolente, émouvante ou insignifiante.
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AUJOURD’HUI, UNE ANNONCE CAPITONEE : CELLE D’UNE FEMME DESEMPAREE
J'offre mon canapé à toute personne qui le sortira de ma chambre.
Il s'agit d'un canapé confortable en velours coton, rayé prune et rose, d'un design modern.
J’avoue qu’on y dort très mal, mais pour s’asseoir il vaut bien ses 200 euros (si je le vendais d’occasion).
Alors, vous devez vous demander, pourquoi le céder gratuitement?
Parce que je suis quasi assurée qu'il est physiquement impossible d'enlever cette chose de ma chambre disposée à l’étage de mon duplex, au fond d’un couloir très, très étroit, et en haut d’un escalier en colimaçon.
Comment a-t-il atterri là-haut ?
Par magie, pensez-vous ?
Eh bien, que dalle, nenni, que couic … il m’a fallu 4 paires de bras, 6 portes dégondées et 3 heures et demi pour maudire les lieux.
Alors aujourd’hui, parce-que c’est au-dessus de mes forces, je ne suis absolument plus prête à démonter ma maison pour une affaire de canapé.
Donc, si vous avez des dons surnaturels pour repousser les murs, élargir les corridors et passer au travers des portes, vous obtiendrez en récompense mon canapé.
Mais peut-être avez-vous le pouvoir de remonter le temps.
Sachez que je suis immédiatement preneuse !
Je rembobinerais, instantanément mon histoire personnelle jusqu’à ce moment stupide où j’ai signé le bon d’achat de cette monstruosité.
Bien, si vous ne disposez d’aucunes de ces virtuosités et que vous êtes, après la lecture de cette annonce, toujours autant motivé, il est à vous … en morceaux.
AVPS (Apportez Votre Propre Scie) !
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Si vous aussi souhaitez déposer votre annonce impossible,
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je collecte, rediffuse et fais suivre.
Attention … trop sérieux s’abstenir svp.
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07/10/2011
Fille …
Il était presque midi trente. Une bruine glacée obligeait les gens à presser le pas.
Je poussais la porte de la brasserie.
Une serveuse survoltée m’avait indiquée du menton une table qui venait de se libérer.
La banquette était encore tiède.
A côté de moi, elles étaient quatre filles. Elles piapiataient…
Une jolie rousse se rongeait les ongles, une autre replaçait inlassablement sa mèche, une autre encore regardait nerveusement son téléphone et la dernière, avait le bras, jusqu’à l’épaule, dans le plâtre.
Celle-là même qui d’une voix molle et traînante expliquait :
- Quand j’ai eu mon accident de voiture, juste après le choc, ma première réaction a été de demander « Est-ce que ma fille est blessée ? »
Je la cherchais partout dans la voiture. Je disais aux flics et aux ambulanciers qui me sortaient de la carcasse : « Occupez-vous de ma fille, occupez-vous d’abord de ma fille. » Je les voyais, les gars, ils étaient drôlement embêtés. Ils regardaient partout, dans l’auto, dans le fossé, partout, et, bien entendu, ils ne la trouvaient pas. Je dis bien entendu parce que je suis célibataire et que j’ai jamais eu d’enfants. Alors forcément.
J'en ai fait tomber ma fourchette par terre.
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05/10/2011
Echine cassée cherche un poids lourd…
Le Mercredi, demandez l’impossible – c’est la journée de la petite annonce des ULTRA-EXIGENCES, je vous la concocte, selon mon humeur : désopilante, insolente, émouvante ou insignifiante.
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AUJOURD’HUI, UNE ANNONCE EN VRAC : CELLE D’UN DESOSSE
Je souffre d'une lourde pathologie du dos, une lombalgiearthritiqueinterapophysaire, et le seul remède qui me soulage vraiment est une personne assisse sur mes genoux, quatre heures par jour.
J’ai bien conscience que cette thérapeutique semble étrange, mais, me tenir droit, sous l'influence de la pesanteur d’une charge, permet le renforcement de la pression interne de mes suspensions qui augmentent ainsi leur qualité d'amortisseurs hydrauliques.
Bref, pour faire court, je suis prêt à payer quelqu’un, 10 Euros par heure, deux fois par semaine, pour qu’elle me rendre ce service.
Je recherche une personne de bonne consistance physique, un homme de préférence parce qu’il sera plus robuste, pèsera plus lourd et disposera d’une capacité d’inertie plus grande qu’une femme.
Vous ne devrez pas souffrir d'hypertrophie (même bénigne) de la prostate parce que vous ne pourrez pas vous lever durant tout le temps de la séance.
C'est aussi pour cela que je préfère un homme plutôt qu'une femme qui, elle, aura tendance à se lever toutes les cinq minutes pour faire n’importe quoi.
Ce travail n’est absolument pas casse-couilles puisque vous pourrez regarder la télévision, travailler sur votre ordinateur ou dormir contre moi.
Je vous fournirai même un encas.
Si cette offre vous intéresse, écrivez-moi à l’adresse suivante : jean.bon@g-mal.com
Je tiens à préciser que je ne suis pas homosexuel et que je ne propose pas un jeu érotique.
J’ai réellement besoin de soulager mon dos.
S’asseoir sur moi n'aura rien de festif pour celui qui souhaite assouvir une sexualité débridée!
Cette méthode a bel et bien une vocation curative.
Pour le reste, je me suis toujours très bien débrouillé, tout seul.
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03/10/2011
Les rencontres …
Le plaisir des rencontres naissantes qui ont l’allure de ce qui peut durer provoque un bien-être un peu perplexe mais indispensable.
Les gens se faufilent dans votre vie et ils y occupent ce qui semble, à postériori, avoir toujours été leur place.
C’est ainsi que certains viennent l’un vers l’autre et c’est ainsi que cela c’est passé pour nous.
Je ne m’étais pas trompée, l’amitié peut rebâtir un monde.
Et puis...
Il existe des circonstances, un entre-deux, qui façonnent notre vie, offrent des instants qui ne cessent jamais et qui fournissent des orientations.
Je remercie du fond du coeur Kaoutar pour cet échange intense, extraordinairement enrichissant.
Ma gratitude va tout autant vers Bernard Kuentz, Directeur de la Maison d'Alsace qui, en nous accueillant, a su trouver des mots forts; et aussi vers l'ensemble de l'auditoire attentif et intéressé.
J'embrasse tout particulièrement Edwige, Laurence, Raphaël, Rémy, Anne-Marie, Miguel, Brice et Corinne.
Mon bonheur de rencontrer, Jean-Marc Bellot ,dont l'érudition et la sensibilité me touchent depuis si longtemps, a été immense.
Merci infiniment à vous.
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21/09/2011
Taille 38-40 …
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AUJOURD’HUI, UNE ANNONCE PUR FIL: CELLE D’UN HOMME DÉSEMPESÉ
Ceci s’adresse à la fille qui, samedi dernier, à la laverie Wash-Wash, a jeté sa petite culotte dans MA machine à laver.
Merci pour cette culotte, c’est ma première !
Je ne sais pas exactement comment elle est arrivée là, parce qu’une fois ma machine démarrée, j’ai quitté la laverie et je ne suis pas revenu avant la fin du cycle de lavage.
Je peux seulement supposer que votre pingrerie vous a dicté d’épargner 3 euros et ainsi vous avez mélangé votre linge sale au mien.
Une fois lavé, vous l’avez tranquillement récupéré, séché puis vous vous êtes évaporée !
Pas vu, pas pris…
Sauf que vous avez oublié une petite culotte zébrée noir et blanc, dans le tambour. Je l’ai séchée avec mes vêtements en pensant que vous alliez remarquer sa disparition et que vous alliez venir la récupérer.
Je me faisais une réelle joie de vous passer un savon !
Dommage vous n’êtes jamais revenue.
Je ne me rendais pas vraiment compte à quoi pouvait correspondre une taille 38-40, mais une fois chez moi, en essayant votre culotte j'ai trouvé qu’elle m’allait plutôt bien.
Je n'avais jamais songé à porter des culottes de femme avant, et, même si mes testicules étaient un peu comprimées et mon pénis sans maintient correct, je dois dire que le motif zébré est flatteur.
Je vais prendre une photo de moi, dans votre culotte, et l'accrocher sur le tableau d’affichage de la laverie automatique Wash-Wash.
Vous aurez enfin des nouvelles de votre petite chose perdue!
Je vais m'assurer que le cliché mette bien en valeur l’avant de la culotte qui est moins détendu que l’arrière. En effet, l’élastique est assez distendu, rendant le tissu extrêmement lâche mais, c’est un excellent indice quant à votre densité fessière.
Maintenant que j'y pense, peut-être pourrais-je vous renvoyer votre petite culotte par courrier, je suis sûr que votre cul dispose de son propre code postal !
Et avec un peu de chance, vous aurez même indiqué votre adresse sur l’étiquette.
PS : freinez sur l’adoucisseur, vos vêtements peluchent.
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Si vous aussi souhaitez déposer votre annonce impossible,
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00:41 Publié dans Au quotidien, Demandez l'impossible | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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