01/10/2010
ECHOLALIE
n.f.
Psychologie - Répétition automatique, par un sujet, des paroles que vient de prononcer son interlocuteur.
« Les poèmes de Victor Hugo (...) excitent l'admiration par des rencontres imprévues et une grande richesse de vocabulaire, laquelle peut aller (...) jusqu'à l'écholalie pure et simple » (L. Daudet, Rêve éveillé, 1926, p. 126). −
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30/09/2010
«L’insomnie des étoiles» – Marc Dugain – éd. Gallimard
23:55 Publié dans Phrase du jour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : l’insomnie des étoiles, marc dugain |
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29/09/2010
Socrate, Glaucon, Polémarque et les autres.…
Le Mercredi, demandez l’impossible,
c’est la journée de la petite annonce des ULTRA-EXIGENCES -
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« Vends exemplaire de La République de Platon dédicacé par l’auteur.
Evidemment, l’ouvrage est usé (surlignage, soulignage, pages cornées, manque la quatrième de couverture…) mais quand même d’un bon état … vu l’âge »

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Si vous aussi souhaitez déposer votre annonce impossible,
envoyez-là à lnwe.blog@gmail.com ,
je collecte, rediffuse et fais suivre – attention … trop sérieux s’abstenir svp .
00:30 Publié dans Au quotidien, Demandez l'impossible | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Newsmap, mosaïque agrégatrice d'informations

L’inédit, la nouveauté, l’utile ou le futile
chaque mercredi…
mes trouvailles sur la toile…
Un agrégateur de sites d'informations se propose de hiérarchiser l'information sous un autre angle. Newsmap.jp tranche d'emblée par son design inhabituel. Agrégé à partir du flux d'informations de Google News, Newsmap couvre la presse de quinze pays, dont, notamment, l'Argentine, le Japon, l'Inde, le Brésil. Conçu en 2004 par le designer Marcos Weskamp (marumushi.com), l'interface de ce site se présente comme une mosaïque articulée autour de cases avec ses différentes couleurs et ses codes.
Chaque couleur correspond en effet à une rubrique (rouge pour international, bleu pour sport, etc.), tandis que la taille de la case indique le poids médiatique du sujet traité.
Pour affiner ses recherches, il est possible de personnaliser sa page après inscription (gratuite).
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00:25 Publié dans L'Mercredi : Web à zieuter | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Billet d'humeur du Québec
C'est un cliché vieux comme le monde, mais force est de constater que c'est bel et bien vrai, le temps passe vite.
Il me semble que ça ne fait pas si longtemps que j'écrivais ici comment c'était le temps de l'année où les arbres de nos forêts affichaient des couleurs splendides. J'ai peine à croire que ça fait déjà un an et que nous avons déjà fait le tour des saisons.
Étrange... d'autant plus que j'ai l'impression que ce fut une année interminable... Je pense aux Olympiques d'hiver, à mes premières journées à moto suivies de milliers de kilomètres sur ses deux roues, au déversement de pétrole de BP avec ses interminables semaines de déversement de pétrole dans l'océan, aux tremblements de terre à Haïti et au Chili, à tous les films que j'ai vu cette année et à la quantité de tous les livres que j'ai lus, à mon escapade d'une semaine dans les Caraïbes, et tiens, j'avais oublié les Vuvuzelas !!! Il y a eu aussi le iPad, les mineurs Chiliens (eux aussi trouvent le temps long...).
Bon, bref... au Québec, c'est encore une fois le moment de l'année où les couleurs des arbres sont les plus belles. Quand la moitié des arbres portent encore les différentes teintes de verts, offrant un contraste net et brutal sur les rouges éclatants de ceux, ici et là, plus pressés, de se départir de leurs feuilles.
Quelques uns affichent un doré profond, d'autres commencent à virer au jaune ou à l'orangé.
Certains, les plus beaux, indécis, ont gardés quelques feuilles vertes, mais ont été incapable d'en empêcher d'autres de se colorer.
Un feu d'artifice.
Et au milieu de ces couleurs, ce matin, Montréal vit son mini-BP. Une fuite causée par une brèche dans un réservoir de la compagnie Suncor aurait permis à une quantité considérable de produits pétroliers de se déverser dans le fleuve Saint-Laurent, causant une nappe longue de 2 km. Ce matin, Suncor avait déjà engagé des gardiens de sécurité afin d'empêcher les journalistes de se rendre sur les lieux... Et aucun porte-parole sur les lieux au moment d'écrire ces lignes... celui-ci se trouverait pour le moment à quelque part en Ontario.
Il y a aussi cette "Commission Bastarache" dont tout le monde parle.
Voici un extrait de Wikipédia : "La création de la commission fait suite à des allégations de l'ancien ministre de la Justice, Me Marc Bellemare, qui ont trait à l'influence qu’auraient exercée certaines personnes liées au financement du Parti libéral du Québec, dans le processus de nomination des juges, alors qu'il était en poste de 2003 à 2004. La commission est présidée par l'ancien juge puîné de la Cour suprême du Canada, Me Michel Bastarache."
L'ennui, c'est que c'est l'actuel premier ministre du Québec, Jean Charest, qui est à la tête de ce Parti. Et selon plusieurs, ce serait plutôt Me Bellemare qui serait le plus crédible dans cette affaire.
Ici, pas de demi-mesures. Les allégations de Me Bellemare sont catégoriquement niées par le Parti Libéral (et Jean Charest, entre autres). Au fond, c'est tout simple. Tout le monde ou presque est persuadé de la culpabilité du Parti Libéral, les éléments étant trop crédibles, mais faute de preuves tangibles, personne ne sera accusé.
Mon opinion est que nous sommes pris avec un gouvernement corrompu, et avec un système judiciaire pas aussi solide qu'il devrait l'être car dirigé par des juges dont certains auraient été nommés non par leur qualités et leur impartialité, mais plutôt par leur orientation politique partisane. Remarquez, je peux me tromper...
L'"Association canadienne des juges des cours supérieures" définit ainsi sur son site web les qualités exigées des juges. Voyez par vous-même:
"Les qualités exigées du juge : Le juge constitue " le pilier de l'ensemble du système de justice ", selon la Cour suprême du Canada, et la population exigera donc " de celui qui exerce une fonction judiciaire une conduite quasi irréprochable. Les juges doivent s'efforcer de demeurer parfaitement intègres tant dans leurs vie personnelle que dans leurs vie professionnelle. Ils devraient avoir une très bonne connaissance du droit, être disposés à faire des recherches juridiques approfondies et être en mesure de rédiger des décisions qui sont claires et convaincantes. Ils devraient faire preuve de logique et être en mesure de rendre des décisions éclairées qui résisteront à un examen minutieux. Les juges devraient être équitables et ouverts et paraître l'être. De plus, ils devraient être capables non seulement d'écouter, mais aussi de poser au besoin des questions qui concernent l'essence même de l'affaire dont ils sont saisis. Ils devraient se montrer courtois dans la salle d'audience, mais fermes lorsqu'il est nécessaire de mettre au pas un avocat qui tient des propos incohérents, une partie qui manque de respect ou un spectateur turbulent. (...) ".
Pour le moment, le peuple Québécois commence à être ébranlé. Pour ma part, j'ai encore confiance en notre système judiciaire, mais j'ai l'impression qu'il en faudrait bien peu pour que ça change...
Peut-être finalement que là serait une bonne occasion, avec la Commission Bastarache, de solidifier notre système de Justice, et par le fait même, notre système politique ?
00:20 Publié dans Mouvimax | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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J’écoute – Téléphone - «Un autre monde»
00:15 Publié dans Chanson du jour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Confession intime
Tu as adoré le pire de moi, ce qui te faisait frémir et frissonner de plaisir dans les lits.
J’étais pour toi comme croquer dans la cerise, ton fruit favori.
00:10 Publié dans Confessions intimes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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28/09/2010
CAUTELE
n.f
1.− Droit canonique : Prudence, réserve. Absolution à cautèle. Absolution* sous condition
2.− Vieux et littéraire : Prudence mêlée de ruse, défiance.
« Cette face respirait la force, la méfiance, la cautèle » (Van der Meersch, L'Empreinte du dieu, 1936, p. 33).
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«2666» – Roberto Bolaño – éd. Christian Bourgois
«… la lune pleine de cicatrices brillait encore …»
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27/09/2010
A propos …
de la sortie, mercredi dernier, du film AMORE …
Amore, « Io sono l'amore » dans sa version originale s'impose comme une transposition contemporaine d’un univers à la Thomas Mann : le film est d’ailleurs directement inspiré des « Buddenbroke » de l’auteur. Un auteur, d’ailleurs, adapté par Visconti dans l'inoubliable Mort à Venise, porté par Dirk Bogarde et la Cinquième Symphonie de Mahler…
Luca Guadagnino, jeune réalisateur à peine connu en France, signe là un film assez somptueux et parvient à transmuter toutes les sensations - le toucher, le goût, l'odorat - en images.
L’histoire se déroule dans une grande famille d’aristocrates industriels milanais. Emma, mère et épouse modèle, merveilleux oiseau de paradis tournant désespérément en rond dans sa cage dorée… Jusqu’à ce que l’inattendu arrive, sous le visage d’un simple cuisinier passionné et talentueux qui va faire passer le cœur de la belle maîtresse de maison quadragénaire à la moulinette, au mixer, au chinois, avant de gentiment le faire mijoter…
Bref, les mets que prépare Antonio sortent Emma du sommeil des sens dans lequel l'avait plongée son mariage.
Le scénario d’Amore reprend un classique du mélo : celui de la grande bourgeoise qui tombe amoureuse du vigoureux prolétaire. Heureusement l’actrice Tilda Swinton sauve la mise.
Le jeune metteur en scène n'aurait pas pu faire exister son film sans elle. On dirait qu'elle a mis dans ce rôle la quintessence de ses expériences précédentes, de la souveraineté glaciale de Narnia à la fragilité abjecte dont elle faisait preuve dans Michael Clayton. Luca Guadagnino la filme avec une fascination obsessionnelle.
Tantôt, il s'abîme dans la spirale de son chignon, tantôt il dévoile son corps le temps d'une séquence amoureuse.
Amore ne se décrypte pas, se comprend sans difficulté ni surprise, il se voit.
Pour autant, à mon avis, Amore n'est pas un film parfait.
Il est plein de digressions inopportunes - les révélations sur la sexualité de la jeune Betta (encore que Guadagnino tire le meilleur parti des correspondances entre les physionomies de Tilda Swinton et Alba Rohrwacher), les tribulations économiques de la tribu Recchi.
Le scénario ne se hisse pas toujours à la hauteur de la mise en scène.
D’ailleurs seuls l'élégance et le mystère de la grande comédienne Tilda Swinton empêchent une (longue, longue, longue) partie de campagne et de jambes en l'air, avec marguerites, libellules et tutti quanti, de carrément sombrer dans le ridicule... C’est dommage parce que ce drame sur l'identification et l'émancipation d'une femme a vraiment la classe.
Si vous aimez les grandes passions, le cinéma de Visconti, les belles demeures et le mélo, les plans larges et les fleurettes … ce film est pour vous !
de la pièce de théâtre LES SŒURS FUEGO – DEUXIEME VERSION – au Théâtre du Pont Neuf / Toulouse
Les Sœurs Fuego forment un duo de prestidigitation. Adulées par un public nombreux, elles nous livrent le récit de leur succès. Reines de l’illusion sur scène, elles refusent, à la ville, la réalité de la vieillesse, de la décrépitude des corps, de la mort annoncée.
Le spectacle se situe à mi chemin entre le cabaret et la performance artistique. L’histoire est drôle, décalée, mélancolique de deux destins liés par l’amour de la scène et la course vers l’éternelle jeunesse.
Le spectacle rodé dans le cadre d’une résidence au Théâtre du Pont Neuf est rythmé, construit et cohérent. La projection des vidéos et les tubes des années 80 renforcent avec pertinence cette obsession du culte de la beauté (qui a connu une montée en puissance à cette époque là) et l’acharnement des faiseurs de rêve à vendre de l’élasticité improbable pour nos tissus vieillissants, de la chirurgie esthétique pas toujours probante.
Catherine Aïra et Flora Monteiro, auteures et interprètes de la pièce, démontrent une belle présence sur le plateau, déroulent des chorégraphies bien orchestrées et s’attachent à une mise en scène où la vidéo, les costumes, la lumière plongent le spectateur dans l’hystérie des années disco où tout était « magique ».
00:38 Publié dans Au quotidien | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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