06/09/2010

Ce qu’il reste …

à la fin de l’été … du bronzage, quelques kilos en trop, des fioles de sable, des coquillages, un Alpenstock, une casquette « I Love NYC », un porte-clefs babouche, une fin de traitement anti-palu, des cheveux fourchus, une poussée d’acné, un nouveau fiancé, une future ex-belle-mère, des verrues plantaires, un stock de fils à scoubidou, des lunettes de star contrefaites, des « pas envie de rentrer », des « fait moche ici », des factures à payer, du linge à repasser et un frigo à remplir...

 

Chez moi, j’ai surtout des souvenirs d’amitié, des soirées de chants d’été, des tartines, du vin frais et des pieds nus dans l’herbe juste coupée.

 

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Chez moi, j’ai aussi des baisers tendres déposés sur quelques cartes postales retrouvés dans ma boîte aux lettres. Je sais qu'elles ont été choisies avec délicatesse dans l’intention  d’assouvir mon obsessionnelle envie du kitsch à souhait.

 

Merci à mon tendre Jéjé, à mon adorable Mariane et à ma douce Sylvaine  -

 

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Cecilia Edefalk

Séduite par les artistes d’aujourd’hui, figures contemporaines, nouveaux talents, je vous propose un tableau, une sculpture, une installation coup de cœur chaque lundi

 

Une occasion de rencontrer l’œuvre et son auteur…

 

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Another Movement, 1990 (d’une série de 7 tableaux)

Huile sur toile de lin, 150 X 105 cm

 

Cecilia Edefalk

est née à Norrköping (Suède) en 1954, vit et travaille à Stockolm.

« La répétition est un moyen de mettre en valeur le caractère unique de la peinture. Copier m’a longtemps fascinée. Je répète chaque œuvre au sein d’un groupe d’œuvres individuellement. La répétition me permet d’exprimer des choses totalement différentes. » Cette répétition insistante renvoie aussi l’observateur à l’image qu’il a vue avant. La différence entre la copie n’a plus d’importance.

La thématique de l’artiste s’est manifestée de façon évidente dès ses premiers autoportraits de 1992-1994, ainsi que dans les titres de ses peintures tels qu’Echo, Two Copies, réplique ou Kammerspiele. Seul le premier tableau de la série était inspiré d’une photographie. Il devenait alors le modèle pour le deuxième tableau et le deuxième un modèle d’un troisième. La série entière a été exécutée selon ce principe. Cette stratégie de la répétition a trouvé son aboutissement quand l’artiste, en 1999, a décidé de présenter une exposition déjà montrée neuf ans plus tôt. Celle-ci, la série « Another Movement », (1990), était sa toute première exposition dans une galerie. Dans les deux expositions (1990 et 1999), l’espace et la disposition était absolument identiques.

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Billet d'humeur du Québec

oeil_b.jpgLa Chronique de Mouvimax

 

A mercredi.

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J’écoute – Brigitte Bardot - «Une histoire de plage»

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Confession intime

 

Ne plus parler, ne plus voir, ne plus penser, la terre promise.

Quel gibier chasses-tu dans ta mémoire ?

 

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Labellisées…

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… punks !

 

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1988- Succès international pour Robert Combas

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COLOGNE-MILAN

 

1988-Robert-Combas.jpgLe grand public de l’art prend enfin la mesure du mouvement de la figuration libre : les musées, il est vrai, lui ont mâché la besogne : à l’ARC au musée d’art moderne de Paris, à Nice et, peu après, à l’étranger. Dès 1983, le musée de Groningen proposait « Blanchard, Boisrond, Combas, Di Rosa ».

Certes, les animaux de Rémi Blanchard sont moins « barbares » que les monstres et personnages de Robert Combas et Hervé Di Rosa. François Boisrond est plus « matissien », mais ces jeunes peintres ont effectivement une esthétique commune qui a pris son bien dans la culture de masse : la bande dessinée, la publicité – à quoi le Pop’Art et la nouvelle figuration ne sauraient être étrangers – mais aussi des phénomènes de société comme le rock, les punks, les graffitis, très sensibles chez Di Rosa et Combas.

Soutenu par des galeries influentes comme Yvon Lambert ou Leo Castelli, Combas est pour le moment le plus connu du groupe. Il a été exposé cette année à la galerie Krings-Ernst à Cologne et à la galerie Françoise Lambert à Milan et a participé à des expositions collectives à Londres, en Corée et en Australie. Il déclare volontiers : « Benjamin Rabier, comme dessinateur, pour moi, c’est aussi important qu’un peintre ou même que Picasso. » Or Rabier, qu’Apollinaire déjà admirait au début du siècle, est le caricaturiste de La Vache qui rit et de nombreux livres d’enfants comme Les Aventures du canard gédéon.

Les racines de l’art coloré et fantasque de Combas, on les trouverait aussi bien, en effet, chez des caricaturistes que chez des peintres français ou étrangers, chez Albert Dubout ou Robert Crumb comme chez Peter Saul ou Jean Dubuffet.

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