08/03/2010
Zoom arrière
Mercredi dernier a eu lieu la projection de notre travail à la Cinémathèque de Toulouse dans le cadre de festival Zoom-Arrière, manifestation dédiée à la découverte ou redécouverte de films anciens.
Il s’agissait de réécrire un nouveau scénario sur les images d’un film à épisodes d’André Liabel « Alta Rocca ». L’histoire nous avait été présentée sans les intertitres originaux. Le pari était pris d’en inventer une nouvelle hors du propos initial et d’éviter de tomber dans la « redite » du récit conçu par André Liabel.
Un exercice d’équilibriste si nous voulions rester crédible et compréhensible par le public.
Et, et, et … sans fausse modestie, notre univers et notre scénario ont détonné !
Nos réplicants, robots humanoïdes, consommateurs d’une potion chimique leur permettant d’éprouver les sentiments humains, mais seulement quelques heures par jour, ont été dupé par une poignée de résistants humains bien décidés à reprendre le pourvoir sur terre.
Bref, ils ont finalement, à la fin, tous péris d’overdoses sentimentales –
Sans blague, le visionnage de l’épisode initial nous a sacrément confortés sur la subtilité de notre imagination !
Merci aux copains, copines d’être venus à la Cinémathèque nous applaudir.
Il est fort possible que le film Alta Rocca n’étant plus sous protection juridique d’ayants droit, notre version puisse être publique. Après des vérifications, je disposerai d’un lien qui permettra à ceux qui le souhaiteront de le visionner sur internet. A suivre…
Je tenais aussi à remercier Alice Gallois, chargée de l'action culturelle et pédagogique de la Cinémathèque de Toulouse et Christophe Gauthier, conservateur de la Cinémathèque de Toulouse de nous avoir si chaleureusement accueilli, tant pour la partie projet d’écriture mais aussi lors d’une exceptionnelle visite du Centre de conservation et de recherche de Balma où sont conservés, restaurés les trésors que le cinéma nous a légués.
Bien sûr après… la soirée s’est terminée de façon génialement festive.

Par ordre d’apparition Pascal, Serge, Sophie, Astrid, Sylvaine, Hélène, Miguel, Anne-Marie …
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Etrange mais poignant film, The Rebirth, écrit et réalisé par Masahiro Kobayashi mérite qu’on s’y attarde.
Le point de départ est le meurtre quelque part à Tokyo d’une adolescente, tuée par sa camarade de classe. Comment la mère de la meurtrière et la père de la victime vont-ils pouvoir surmonter un tel drame ?
J’ai vu ce film, une fin d’après-midi, excitée à l’idée de sa thématique – qui reprend celle de ma nouvelle pièce de théâtre, un récit où deux personnages vont toucher le fond avant peut-être de retrouver des ressorts pour mieux renaître, et je dois dire que j’ai été très déroutée.
Minimaliste dans sa forme, ce film débute par deux longues interviews en plan fixe de celui qui est en deuil de son enfant et de celle qui est en deuil de l’innocence perdue. Ils expriment tous les deux leur incompréhension, leur anéantissement.
Les deux personnages décident de quitter Tokyo pour tenter d’apaiser chagrin, colère et honte. Mais le destin est pervers et sans le savoir les deux personnages s’installent à Hokkaido, île froide et désolée. Leurs activités professionnelles qui constituent l’essentiel de leur vie quotidienne murée dans l’isolement, la répétition, l’austérité va les faire se croiser.
M. Kobayashi filme avec une rigueur terrible la montée progressive d’un dénouement dont on ne sait s’il sera extrêmement violent ou salutaire.
Durant une heure trente, il n’y a aucun échange, aucune musique, juste des bruits d’objets déplacés, de portes qui se referment.
Du cinéma exigeant, mais, mais un peu abscons. Allez-y si vous intéressés par la problématique de l’enfermement, la travail sur la psychologie des personnages est une assez belle réussite.
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00:30 Publié dans Au quotidien | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Jane Callister
Séduite par les artistes d’aujourd’hui, figures contemporaines, nouveaux talents, je vous propose un tableau, une sculpture, une installation coup de cœur chaque lundi…
Une occasion de rencontrer l’œuvre et son auteur…

Red Spring, 2005
Acrylique sur papier, 400 x 240 cm
Née dans l’île de Man (Royaume-Uni) en 1963, vit et travaille en californie
Chez Jane Callister, il n’y a pas de différence entre nature et ornement. Dentelles de stalactites et assortiment de couleur de crèmes glacées allient la divertissante érudition du vulgarisateur scientifique (dont les rêveries cosmogoniques alimentent les best-sellers) à l’habillage érotique des magasins populaires (dont les émoustillants étalages laissent bouche bée les visiteurs de supermarchés aux Etats-Unis)..
Ses œuvres proposent aussi des formes élaborées d’artifice comme s’il s’agissait de phénomènes naturels. Toutes ces toiles portent la peinture au-delà des indigestes oppositions qui animaient autrefois son propos : abstraction contre représentation, figure contre fond, couleur contre dessin, contenu contre forme et privé contre public.
Simultanément intimes et intergalactiques, terre à terre et hors du monde, les images sexy de Jane Callister, dans lesquelles la peinture offre ce qu’elle a de mieux – elle dégouline, elle se mélange, elle coule et elle couvre -, entrainent l’observateur dans un monde sans échelle où plaisir et savoir se frottent l’un à l’autre, rendant extrêmement difficile, si ce n’est inutile, de distinguer entre le choix et la nécessité.
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00:27 Publié dans L'Lundi : Art'contemp - une oeuvre, un artiste | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Billet d'humeur du Québec
La Chronique de Mouvimax
A mercredi
00:20 Publié dans Mouvimax | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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J’écoute – Telepopmusik - «Into everything»
00:15 Publié dans Chanson du jour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Confession intime
J’ai appris comment, dans l’entonnoir de ses oreilles, le baiser creuse en spirale un précipice sans pallier.
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Les dessous …

… d’un chat !
00:05 Publié dans La Photo insolite du jour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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1986 - Lubaschewski portraitiste

Son univers est celui des prostituées aux cuisses et aux seins disproportionnés, des mafiosi prognathes, des souteneurs à chapeau de feutre et manteau de cuir. Mais Rolf Lubaschewski, Allemand, 38 ans, plus connu à Paris où le défend la Galerie J.P. Lavigne qu’à Cologne ou à Berlin, est non moins fasciné par le monde du cirque : clowns, trapézistes, jongleurs, dompteurs caricaturaux et multicolores, qu’il identifie volontiers à des hommes politiques. Au fur et à mesure que sa peinture évolue, il se révèle un grand portraitiste qui sait scruter les moindres recoins d’un visage.
Son portrait du critique d’art Jean-Louis Ferrier avec Gini (le bon pasteur) est un chef d’œuvre de pénétration psychologique.
00:00 Publié dans Les Temps d'Arts | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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