21/02/2010

REMBUCHER

v.trans.

 

Vénerie

 

1. − Suivre la voie d'un grand animal de chasse jusqu'à ce qu'il soit rentré dans son enceinte boisée ou fort.

 

2. − [Le sujet désigne un grand gibier, en particulier un cerf]

 

a. Emploi pronominal : Regagner le sous-bois et/ou son fort.

« Quand il [le cerf] se rembuchait, le matin, il s'avançait loin dans un fort, s'y couchait lourdement pour bien marquer sa reposée » (Genevoix, Dern. harde, 1938, p. 161.

 

b. Par analogie : « Pas mal de réfractaires se cachaient dans le bois de la Varsillaire, et l'on disait que ceux qui avaient enlevé la recette publique s'y étaient rembuchés » (Pourrat, Gaspard, 1925, p. 134).

 

3. Être rembuché  F se rembucher.

« Le passage, c'est-à-dire la rentrée des animaux dans une enceinte ayant été ainsi fixé, on s'assure, en en faisant le tour, que les animaux y sont bien rembûchés » (Vidron, Chasse, 1945, p. 103).

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