08/02/2010
Le pire, puis, le meilleur…
Rien de plus pathétique que d’assister à la représentation d’une pièce de théâtre complètement ratée.
Je ne m’attarderai pas sur les détails, cependant le manque de lisibilité du texte, la mise en scène chaotique, incohérente, un jeu d’acteur bancal et dilettante rendent immédiatement la prestation assez pitoyable – bien, bon… c’est assez triste aussi.
Je ne m’étendrai pas plus sur le fou rire inévitable qui se déclenche au moment où l’insupportable n’agace plus mais excite les terminaisons nerveuses comme si quelqu’un vous chatouillait la plante des pieds !
C’est bien là, la première fois que je quitte une salle de spectacle aussi désemparée.
L’expérience ne gagne pas à être renouvelée.
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Vivifiant vernissage à la Galerie de la Halle au Poisson – GHP -
L’exposition « Hello Lilith » est un accrochage exclusivement féminin. La galerie a souhaité, après Stringbreak en 2009, la galerie GHP a sollicité quatre jeunes femmes – Muriel Décaillet (Ch), Océane Mousset (Fr), Sophie Bacquié (Fr) et Yasmina (Fr) qui investissent le lieu de toute leur douceur et toute leur noirceur. Le titre de l’exposition est bel et bien un clin d’œil qui veut concilier ou souligner les ambiguïtés en mélangeant les symboles.
Il n’y a là aucune forme de revendication, aucun –isme, pourtant l’exposition réunit des artistes dont les concordances réussissent à nous mener sur le terrain de cette féminité où l’intime prend la première place, où la pudeur se joue dans les rêves et l’ardeur de l’être sous nos yeux.
De soi aux représentations communes, de la mythologie aux atours quotidiens, et forcément et féminins « Hello Lilith » veut entrainer les visiteurs dans les jardins infinis, arachnéens, en apparence paradisaques où chaque pas les rapproche des portes de l’enfer… Un enfer personnel ou fabriqué, en tout cas où le désir, lui, est nu et dont on attise les limites –
Si vous êtes toulousains ou de passage par ici, faites comme nous... ne manquez pour rien au monde cette exposition, visible du 6 février 2010 au 20 mars 2010 -
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L’aventure d’Alta Rocca se termine.
Il ne reste plus qu’à trouver un petit air d’accordéon pour accompagner nos cogitations.
Je veux remercier très chaleureusement Pascal Cabero qui a accompagné et orchestré tout le projet.
Que Dieu bénisse aussi Serge, de la médiathèque de Tournefeuille qui n'a eu de cesse de nous dire qu'il y avait deux genres de femmes : les gentilles et les très gentilles...
Je vous donne rendez-vous pour la projection de notre « remake » sauce 2010 lors du festival Zoom Arrière.
Un petit rappel, Pascal était le cofondateur et le guitariste du groupe Zebda
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Simone Berti
Séduite par les artistes d’aujourd’hui, figures contemporaines, nouveaux talents, je vous propose un tableau, une sculpture, une installation coup de cœur chaque lundi…
Une occasion de rencontrer l’œuvre et son auteur…

Sans Titre, 2002
alkyde sur toile, 258 X 295 cm
Né à Adria (Italie) en 1966, vit et travaille à Milan et Berlin
Pour comprendre les enjeux et les idées des peintures de Simone Berti, il peut être utile de les déchiffrer à la lumière de ses autres centres d’intérêts – la photographie, la vidéo, la sculpture, les installations, etc.
En dépit d’une exécution précise et d’une apparente simplicité, ses tableaux déroutent l’observateur par une certaine discontinuité, un inachèvement et même un certain sens de l’absurde. Mais cela ne signifie pas que ses autres travaux comblent ce vide ou suppléent en quelque sorte aux peintures. C’est même tout le contraire ; la diversité des modes d’expression, des approches, des formes et des idées des œuvres et du projet de Berti ne font qu’accroître en réalité l’impression d’insuffisance, l’absence de repères et la part de l’absurde de ses tableaux. Pourtant, elle nous permet de repérer une sorte de fil conducteur et d’avoir une idée des stratégies qui sont à l’œuvre.
L’artiste place objets et figures, peints de manière illusionniste, sur des grandes toiles blanches. Les figures peintes sont donc isolées, éloignées de tout contexte signifiant et engagées dans le jeu de contradictions entre la matérialité du support et un traitement très illusionniste.
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00:25 Publié dans L'Lundi : Art'contemp - une oeuvre, un artiste | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Billet d'humeur du Québec
00:20 Publié dans Mouvimax | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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J’écoute – The Fratellis - «Chelsea Dagger»
00:10 Publié dans Chanson du jour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Chasse ou linge…

… les trophées s’accrochent !
00:05 Publié dans La Photo insolite du jour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Confession intime
Il s’est un peu flétri.
Il y a une longue histoire au fond des regards que nous croisons.
Il aimait jusqu’au mépris qui se trahissait dans chaque parole assassine que je lui avais adressé.
00:05 Publié dans Confessions intimes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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1986 - Le scandale des Colonnes de Buren

PARIS
Est-ce honteux ? Se moque-t-on du de nous ? Ainsi qu’on l’entend dire au Palais-Royal où les Colonnes du sculpteur Daniel Buren qui en ponctuent la cour d’honneur ont finalement été conservées par décision de M. François Léotard, ministre de la Culture. Celles-ci, en effet, avaient été commandées à Daniel Buren par son prédécesseur et le chantier ouvert sans avoir fait l’objet d’une déclaration en bonne et due forme.
L’œuvre qui, pour cette raison, a failli ne pas être portée à son achèvement est un ensemble monumental de 3 000 mètres carrés de surface et composé de 260 colonnes – ou cylindres – rayées en granite de marbre blanc et noir des Pyrénées. Celles-ci sont d’inégales hauteurs et certaines d’entre elles s’enfoncent dans trois tranchées couvertes par un caillebottis au fond desquelles coule un mince film d’eau. On peut s’asseoir sur les colonnes les plus basses, marcher sur les caillebottis comme sur une bouche de métro. Le soir, des clous lumineux rouges d’un côté et verts de l’autre balaient l’espace au ras du sol comme une piste d’aéroport.
Si la critique a, le plus souvent, crié au scandale, le public, lui, semble prendre beaucoup de plaisir à parcourir cette œuvre monumentale. La cour d’honneur est devenue un terrain de jeux, un salon où l’on cause, un but de promenade.
Buren trouve son œuvre en osmose avec le site et si discrète qu’il se demande pourquoi elle a tant suscité de polémiques, et il est vrai que la cour d’honneur qui servait de parking aux fonctionnaires de la rue de Valois a été rendue aux piétons. Si on compare se réalisation aux boules métalliques de Pol Bury qui animent, tout à côté, deux petites fontaines et respectent, elles, parfaitement l’esprit du lieu, on peut se demander si c’était bien l’endroit où édifier cette forêt d’inégales colonnes.
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