01/02/2010
Projets à foison…
L’essentiel de l’activité de cette semaine a été consacré à une singulière expérience d’écriture cinématographique : revisiter le cinéma muet avec l’œil d’aujourd’hui.
Le postulat consiste à interroger l’image, d’imaginer une histoire et de réécrire les intertitres (ou cartons) du premier épisode d’un film en douze épisodes conservé dans les collections de la Cinémathèque de Toulouse : le Secret d’Alta Rocca de André Liabel (1920) et le défi à relever est double : se réapproprier une œuvre du passé et pousser son imagination à l’extrême –
Fin du travail prévue dimanche prochain !
L’épisode réinventé sera dévoilé lors d’un ciné-concert exceptionnel à la Cinémathèque de Toulouse dans le cadre de la 4ème édition du festival Zoom Arrière (2-13 mars 2010) . Il sera aussi projeté à la Médiathèque de Tournefeuille courant mars 2010.
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Je salue et soutiens à fond, à fond, le projet d’une troupe de jeunes comédiens professionnels, la compagnie Six pieds sous terre/Deux doigts au-dessus qui montent la pièce de Enzo Corman, Donnant Donnant, dans une mise en scène de Julie Cucchiaro.
Charlotte Cousin, Julie Cucchiaro, Matthias Dannreuther et Benjamin Duc vivent à Montpellier où ils consacrent leur talent exclusivement au théâtre.
Ils viennent présenter leur travail en avant scène le Samedi 20 février 2010 à 21h, à la Cavalette (salle de spectacles et de concerts) - Moulin Grousset, Route de Lavaur - 31590 Lavalette et je vous encourage, vous conseille, vous recommande de leur réserver votre soirée et de venir les applaudir.
Le principe de l’avant scène est une mise en situation de la pièce avant sa programmation définitive. La représentation sera suivie d’une rencontre avec les acteurs et l’occasion d’une discussion autour de leur travail et des impressions du public.
Résumé de l’histoire :
C’est la loi du marché : tu me donnes ta montre, je te donne l’heure - Donnant, donnant.
A toi la cité, dit le flic au garçon, à moi le reste du monde. Si tu ne veux pas que je vole, dit la fille à sa mère, il faut me donner du fric.
Drogue contre argent, argent contre coups, drogue contre sexe, sexe contre argent, argent contre drogue.
Affolement du cours des équivalences.
Coups de matraque contre coups en douce. Contrat d’esclavage contre shoot.
Gangrène de la violence. Tu me fais la leçon, je te fais la nique. Tu me fais la nique, je te passe à tabac. Tu me passes à tabac, je te tue.
L’histoire d’un garçon dont la vie est pleine de films, rangés dans une cave, rangés dans des boites... vides, contre l’histoire d’un flic qui use de moyens illégaux pour faire respecter la loi.
Ou l’histoire d’une fille qui regarde détaler des petits lapins dans un terrain vague, quand une voiture ralentit à la hauteur de l’arrêt de bus où elle tapine, contre l’histoire d’une femme qui voudrait croire qu’aimer sert à être aimée.
Une fable, mettons : l’homme déguisé en bête contre la bête déguisée en homme — donnant, donnant.
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Conception graphique réalisée par la très géniale Sylvaine Collart
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Carole Benzaken
Séduite par les artistes d’aujourd’hui, figures contemporaines, nouveaux talents, je vous propose un tableau, une sculpture, une installation coup de cœur chaque lundi…
Une occasion de rencontrer l’œuvre et son auteur…

Sorry, couldn’t draw left eye ! 2003
Acrylique sur papier, 137 X 100 cm
Née à Grenoble, France, en 1964 – vit et travaille à Los Angeles et Paris
L’artiste française Carole Benzaken intègre habilement abstraction et figuration dans une démarche qui prend aussi en compte le lien de la peinture avec la vidéo et la photographie.
Elle combine élégance formelle et innovation. Elle prend souvent pour thèmes des évènements ou des manifestations collectives, un match de football par exemple. Elle juxtapose des fragments de marque publicitaires avec la foule des spectateurs, traitée de façon impressionniste.
Depuis peu Carole Benzaken s’inspire des scènes urbaines de Los Angeles, où elle vit depuis 1997.
L’alternance, dans un même tableau, d’effets de distorsion ou de brouillages et de passage au rendu plus précis pourrait symboliser nos différentes façons de percevoir les événements « réels », nous attardant sur certains détails et passant sur d’autres, peut-être périphériques, et exprimer à quel point ces moments sont déterminés par la manière dont ils sont présentés.
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00:29 Publié dans L'Lundi : Art'contemp - une oeuvre, un artiste | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Billet d'humeur du Québec
La Chronique de Mouvimax
A mercredi
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J’écoute – Bruce Springsteen - «O Mary Don't You Weep»
00:15 Publié dans Chanson du jour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Confession intime
Il ne me touchait pas. Je restais figée.
Avait-il compris ? Il me semble que je me suis écartée en fermant les yeux, en me raidissant.
Quel silence.
Il me semble.Il me semble.
Je me suis sauvée en détournant la tête. Après tout c’était simple tristesse, de moi ou de lui. De moi probablement.
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Figé dans…

… sa foi !
00:05 Publié dans La Photo insolite du jour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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ROGOMMEUX, – EUSE
Adj.
1. − Vieilli, populaire - Liqueur forte, eau-de-vie.
« Elle-même, quand elle sifflait son verre de rogome sur le comptoir, prenait des airs de drame, se jetait ça dans le plomb en souhaitant que ça la fît crever » (Zola, Assommoir, 1877, p. 736).
2. − Familier. - Voix de rogomme. Voix éraillée, enrouée; voix d'ivrogne.
« Il était aphone en plus, il avait la voix de rogomme à force de hurler ses conneries » (Céline, Mort à crédit, 1936, p. 234).
− Employé en adj., rare. [En parlant d'une pers.] Qui a la voix éraillée, rauque.
« C'est clair, comme ma voix − pas ce soir par exemple − je suis rogomme comme tout » (Huysmans, Marthe, 1876, p. 19).
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| Tags : dictionnaire, definition |
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