11/01/2010
Blanche-Neige…
Il n’est pas question ici de l’héroïne … des frères Grimm mais plus prosaïquement du phénomène central de l’actualité de la semaine dernière : l’arrivée massive de poudreuse, là où elle n’avait pas lieu de tomber !
Toulouse n’a pas su échapper au phénomène.
Pas de bus, peu de voitures, des toulousains aux petites foulées, des trottoirs couverts de neige (contrairement à l’Alsace où la compétition, entre voisins, du déblayage des pas portes fait rage dès 4 heures du matin !), des rues non déblayées, des magasins carrément fermés et des visages terrorisés par tout ce chambardement, telle fut la configuration de la ville rose paralysée par 10 cm d’une masse blanche et silencieuse.
Place Wilson, le poète Goudouli en tenait une sacrée couche tandis que la fontaine, téméraire, persistait à brasser ses grands flots.

Il est assez courant de croiser le béotien des tempêtes de neige dont l’équipement hétéroclite prouve bien l’absence d’outillage adéquat à la situation… la preuve –
Le soir, au volant de ma limousine, parce que la fête s’annonçait belle et par esprit bravache, j’ai filé à Mexico pour une razzia de Margarita avec les plus fous de mes amis !
Au diable la neige… téquila for ever -
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Commentaires
Ma douce Hélène, tu oublies le cassoulet. Les toulousains, par grand froid, non seulement ils sont terrorisés tel un lapin pris dans les phares d'une BM, mais ils mangent des fayots avec beaucoup de gras... Biz
Ecrit par : Olto | 11/01/2010
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