20/11/2009
Confession intime
Un mot suffirait pour que bouge en lui la passion qu’il croyait morte.
Je sais qu’elle n’est qu’engourdie … une parole entendue l’éveille, la nourrit ; et la voici qui s’étire, et bâille, et se redresse.
Faute d’éteindre ce qu’elle désire, elle s’assouvira de paroles.
00:10 Publié dans Confessions intimes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
Facebook



















Écrire un commentaire
NB : Les commentaires de ce blog sont modérés.