30/10/2009

Classé « XX »

xx.jpgDeux psychologues ont enquêté et réalisé une étude très, très sérieuse pour répondre à la question suivante : Pourquoi les femmes ont-elles des relations sexuelles ?

Ben oui… malgré les nombreuses études déjà menées sur le sujet de la sexualité féminine, il semblerait que personne avant eux n’ait eu l’idée de demander : « Pourquoi ? »

 

Allez zou… je vous livre un petit résumé

 

Eh bien… d’après Cindy Meston  et David Buss  après avoir interrogé 1 006 femmes -,  il y a très exactement 237 raisons  -pour une femme de faire l’amour  pas une de moins, ni une de plus !

 

Le quotidien britannique The Guardian  constate que « Les femmes ont des raisons qui vont de l’altruisme complet aux limites du mal », et énumère : « Pour de l’argent, de la drogue, une promotion, un marchandage, pour récupérer quelqu’un, pour se venger, pour se sentir bien, pour que leurs partenaire se sente mal, pour refiler une maladie sexuellement transmissible » Mais, mais, la raison principale reste le plaisir. L’amour « romantique » se hisse à la deuxième place. « Les femmes expliquent qu’elles utilisent le sexe comme preuve d’amour, pour en recevoir et pour le conserver. Et qu’est-ce-que l’amour ? C’est une sorte d’assurance d’un engagement à long terme de leur partenaire. »

 

Beaucoup moins romantique, les femmes utilisent le sexe pour voler un homme à une autre femme, tout simplement parce que les hommes déjà pris sont plus désirables.

 

Une autre des raisons invoquées par les femmes interrogées est aussi un certain sens du devoir. « Les femmes ont régulièrement des relations sexuelles avec leur partenaire pour l’empêcher d’aller voir ailleurs ».

Dans un registre moins calculateur, les femmes affirment avoir des relations sexuelles pour se sentir mieux – se débarrasser d’une migraine (si, si) par exemple. Les endorphines secrétées pendant la relation sexuelle agissent comme des antidouleurs.

L’étude prend aussi en considération, bien entendu, parmi ces 237 raisons, que les femmes sont parfois contraintes d’avoir des relations sexuelles par la coercition, le chantage et le viol.

 

Mais elles sont aussi parfois « trompées », dans le sens où elles peuvent décider de faire l’amour avec un homme en pensant que cela débouchera sur une relation durable, ce qui n’est pas toujours le cas.

 

 « Il y a très peu de choses pour lesquelles nous n’utilisons pas le sexe », conclut la journaliste Tanya Gold.

La psychologue Cindy Meston conclut ainsi : « Les femmes peuvent utiliser le sexe à tous les stades de la relation »

 

Alors… heureuses ? 

 

------------------------

20 millions

Beaucoup, peu, suffisamment ou déraisonnablement

avec ou sans intérêt…

les chiffres vous parleront

 chaque vendredi

 Une façon de vous rendre quelques comptes…

 

chiffre.jpg

 

20 millions de personnes se sont déplacées dans le monde, l'an dernier,  suite aux catastrophes naturelles, soit près de quatre fois plus que les personnes déplacées en raison de conflits, d'après un rapport des Nations unies.

----------------

Billet d'humeur du Québec

oeil_b.jpgLa Chronique de Mouvimax

 

    CChhhuttt…relâche.jpg

J’écoute – Emilie Simon «chanson de toile»

Confession intime

Que cherchait-il en autrui ?

Toujours le même mécanisme, le même instant de l’esprit. Une seule chose lui importait, l’enivrait et il était prêt à tout pour la provoquer : il voulait revoir cette lâcheté qu’il éprouvait en lui, cette trahison suprême, la minute où l’instinct de l’homme le déchaînait contre l’objet de son affection.

Solution anti-chaud

 

30 octobre.jpg

… pour une grosse dame !

 

 

CUBEBE

n.m

 

1. – Plante grimpante dont le fruit est une baie noirâtre et arrondie, aux propriétés culinaires et médicinales voisines de celles du poivre.

 

Par métonymie : son fruit. F poivre à queue.

 

« Maudit soit de moi (...)! Ma poitrine est plus brûlante que si j'avais avalé du cubèbe et du piment » (Borel, Champavert, 1833, p. 42).

 

− Substantif apposé avec valeur d'adj. : Poivre cubèbe. Fruit du cubèbe.

«M comme Mohican» – Corinne Royer – Ed. Héloïse d’Ormesson

 

m-comme-mohican.jpg«  Perdre. Te perdre. J’avais su le faire une fois. Saurai-je le refaire… Cette fois, je ne perdrai pas tout. J’ai un homme dans ma vie. L’homme de ma vie. Et mes enfants …»

 

28/10/2009

Comme dans « La Semaine de Suzette »…

la-semaine-de-Suzette-.jpgJe suis assisse dans le bus. En face de moi, un jeune homme dessine. Sa voisine de droite l’approuve de crayonner ainsi, car sa sœur et – en son temps – son grand-père ont fait de même. Alors elle sait ce que c’est.

 

 

Du coup sa voisine de gauche, de l’autre côté de la travée, approuve à son tour le jeune homme, vu que sa fille vient de tenter les Arts déco de Strasbourg et que son mari fait de l’aquarelle.

La petite bonne femme de droite est contente de reconnaître l’autobus sur le dessin. Les dessinateurs d’aujourd’hui ne font plus guère que des ronds et des carrés qui se vendent (c’est à n’y rien comprendre) ou bien des traits partout comme Bernard Buffet, mais alors là, vraiment, non merci. Tandis que lui, le jeune homme, il dessine des choses qu’on reconnaît, c’est un type doué. Elle lui demande s’il va à l’école, ce qu’il prépare. Ah bon c’est son métier ? Très bien, très bien.

 

 

Alors elle lui précise que s’il fait des choses pour les enfants, il ne doit pas perdre de vue qu’il faut les former. Pas leur faire des horreurs comme le jeu des sept familles qu’on voit maintenant, plutôt des jolies choses comme dans « La Semaine de Suzette ». Ou bien des choses à l’anglaise. Les Anglais font encore des choses bien qui forment les enfants.

 

Et puis la petite bonne femme se lève sans crier gare et disparaît.

 

Le jeune et moi nous nous regardons et pensons certainement à la même chose :

Visiblement la femme n’a pas été formé à dire au revoir !

 

------------------------

Aider les accros du clic "à se soigner"

pc_001.gif

L’inédit, la nouveauté, l’utile ou le futile

 chaque mercredi

mes trouvailles sur la toile…

 

 

Etes-vous un cliqueur compulsif sur la Toile ?

A cette question, dontclick.it ("ne cliquez pas")  tente de répondre de manière ludique et pédagogique.

Ce site en anglais est un questionnaire interactif on ne peut plus sérieux sur les habitudes des internautes. Avec l'aide d'animations intuitives, l'Institute for Interactive Research explique à ses "cobayes" les méthodes pour résister à une habitude courante : cliquer sur tout et n'importe quoi.

Dès la page d'accueil, l'internaute est mis en condition : chaque clic provoque un brouillage d'écran en guise de rappel à l'ordre. Un concept Web pensé pour mettre en évidence le conditionnement aux habitudes.

Parmi les rubriques, "l'historique du clic" remonte de la première tablette de calcul découverte dans la Grèce antique aux téléphones portables de notre époque.

Ce site créé en 2005 est le travail de fin de diplôme d'un étudiant, Alex Frank, présenté à l'université de Essen-Duisburg en Allemagne.

 

----------------

Toutes les notes