14/10/2009
Confession intime
J’éprouve comme une clarté, la conscience de mes prolongements. C’est moi qui porte ce vertige, que j’imagine sous les espèces d’un couple auquel j’ai fini à m’opposer.
00:10 Publié dans Confessions intimes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook










Écrire un commentaire
NB : Les commentaires de ce blog sont modérés.