22/07/2009
Sur le Grill – été 2009
Séquences de la semaine …
Beerrnnnarrd…
Bon sang, je l’ai vuuuUuu et je reste définitivement groupie de ses biscotos !
A 63 ans, Bernard Lavilliers persiste dans son déhanché si sexy, si viril – forcément le public est conquis !
Cela c’est passé le 14 juillet à Toulouse qui rendait hommage à Jean-Jaurès pour le 150e anniversaire de sa naissance. La ville avait organisé les festivités sur les allées qui portent son nom et… j’y étais non pas avec Nicole Croisille (private joke) mais en compagnie d’Hélène.

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Escapade pyrénéenne : mon premier 2 000 et une nuit au refuge de Bassiés situé au bord d’étangs poissonneux, face au cirque granitique de la Picque Rouge (2676 m).
C’est dans ces instants là que l’on peut vraiment voir le monde tel qu’il est : humble, harmonieux et lénifiant.
Un album photo est à la portée de votre doigt… plus bas, à droite !
♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥
♥ Remets tes tongs
cette année, votre mission, si vous l’acceptez… sera de flasher les pieds…
fille, frère, père, fils, voisine, copine, ennemi, inconnu, call girl, garçon de café, pépémémé…
– je vous mets au défi de déclencher vos appareils photos sur les orteils nus de l’été 2009 – une seule condition : le port du tong est OBLIGATOIRE… Ainsi donc, prenez les pieds !
Je compte sur vos clichés… tiens, soyez meugnons …
envoyez-les moi à l’adresse suivante : lnwe.blog@gmail.com
Christine’s Tongs … les petits pieds vernis, les géants poilus !
♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥
♥ L’été de Mouvimax
Les aventures canadiennes vécues par Mouvimax au Canada ou ailleurs …
Le ciel nous tombe sur la tête...
Où en étais-je ?... Ah oui, nous venions enfin de nous trouver un motel après une journée éprouvante au volant à regarder des orignaux de trop près à noter goût et les chiens ronflaient déjà.
Le lendemain, au réveil, nous étions à Shippagan sous un soleil de plomb.
Tant qu'à être si près de l'extrémité (nord)-est de la province, nous décidons de nous rendre tout au bout, à l'Ile Miscou.
Allo les grandes étendues... des plages à perte de vues et des champs, des champs et encore des champs. Des paysages sauvages à couper le souffle, littéralement, puisqu'ici, c'est le vent qui est maitre et roi. Tout au bout, un très beau phare nous attend.
Les chiens goûtent prudemment à la mer pour la première fois de leur vie. Malgré la beauté de l'endroit, il n'y a pas grand chose à faire.
Nous décidons de revenir dans la population et retournons sur nos pas. Un petit arrêt à la rôtisserie nous confirme la gentillesse des gens... et la difficulté pour nous à maîtriser la langue. Ici, les gens échangent.
Tout le monde se salue, et évidemment, les chiens attirent les gens et servent d'excuse à la conversation, ce qui est bien plaisant.
Nous continuons donc notre route et nous rendons à Caraquet, là où nous trouvons un camping tout mignon avec un emplacement tout au bord de la mer. Nous anticipons le coucher de soleil et le bois est prêt pour un joli feu de camp.
Malheureusement, les moustiques gros comme des Cesena sortent à la tombée de la nuit nous obligeant à délaisser le feu et à retraiter dans la tente... trop tard.
On va se gratter cette nuit !
Les chiens ronflent déjà et le sommeil nous gagne en moins de deux, avec le bruit des vagues tout à côté.
Au matin, Saku est mal en point.
Déjà qu'il se remet encore de son opération majeure aux ligaments d'une patte arrière, ce matin, il ne peut pas utiliser sa patte avant droite.
C'est l'humidité et sa dysplasie qui ont raison de lui.
L'appétit ne s'y trouve pas, signe évident qu'il ne va pas bien.
Ce sera donc la direction de la clinique vétérinaire d'urgence, qui se trouve à 150km, direction maison.
De puissants antidouleurs lui sont donnés, mais pas question de le faire dormir une autre nuit sous la tente. Nous décidons de retourner à la maison. De toute façon, nous avons des billets pour le Gala Juste Pour Rire du lendemain soir, à Montréal.
Nous étions pour revenir bientôt.
Déjà dans la partie nord de la province, nous quitterons par le nord plutôt que par l'ouest, ce qui nous obligerait à redescendre vers le sud. C'est parfait ainsi puisque les paysages montagneux de la rivière Matapédia en Gaspésie sont particulièrement spectaculaires. Avant de traverser l'invisible frontière, nous arrêtons dans un Dixie Lee, fast food où l'on sert du poisson pané.
Pour moi, ce sera les pétoncles...
Ça doit bien faire 100 ans que j'en ai mangé... J'adore le poisson, et même si celui-ci est sous forme douteuse, je me régale quand même.
Pas aussi bon que le saumon fumé de la veille, mais on fait ce qu'on peut avec ce qu'on a.
Valérie conduit pendant que je mange sur le siège du passager, et nous avons prévu arrêter à Amqui au centre de la vallée, pour qu'elle mange à son tour. Il est midi, heure du NB, et 11h, heure du Québec.
Nous mangerons donc chacun à midi, mais à une heure de différence.
À vingt minutes de Amqui, j'ai déjà hâte de prendre une pause, y'a un poil qui m'est entré dans l'œil et les piqures des moustiques de la veille se font sentir sous la chaleur, même que je ne croyais pas en avoir autant.
Ça me pique partout !
Les jambes, les cuisses, la poitrine (la poitrine ? j'avais pourtant un chandail hier soir...). Les paumes des mains aussi me démangent... beaucoup... trop.
Et cette température torride qui n'aide pas.
Peut-être que l'air climatisé pourrait aider, mais Valérie me regarde bizarrement quand je règle la température de l'habitacle.
Elle n'a pas chaud, elle.
Elle me dit que j'ai un œil enflé.
Je n'ai pas réussi à retirer le poil et ça chauffe terriblement.
C'est l'inconfort total finalement.
Vivement Amqui !
Et en plus, je commence une crise d'asthme.
C'en est trop, j'espère qu'ils ont une pharmacie à Amqui, j'ai besoin de quelque chose, moi.
Enfin arrivé à la ville, ça ne va plus du tout. Un panneau indique les directions de l'hôpital et je demande à Valérie de les suivre car je commence à craindre que les choses n’empirent encore.
Arrivé à l'hôpital, mon cœur bat à tout rompre et c'est le panneau "URGENCE"
qui nous suivons.
Sur place, je dis à Valérie de trouver un endroit à l'ombre pour les chiens, je l'appellerai sur le cellulaire pour lui dire où me retrouver.
À l'urgence, cinq infirmières font la conversation. Heureusement pour moi, chose rare, ce n'est pas la cohue. Je suis le seul malade sur place. "Euh, excusez-moi... je pense que je fais une réaction allergique à quelque chose. Suis-je au bon endroit ?".
Dix yeux se tournent vers moi, et une voix dit "Oui, oui, wow ! C'est certain que vous faites une grosse réaction !!!"
Aussitôt, je suis pris en main.
Et c'est tant mieux car mes jambes ramollissent et je tombe sur une civière. La pièce se met à tourner et je suis à peine conscient des gens qui s'activent autour de moi. On me pique dans les bras et un grand froid m'envahit alors que le soluté s'infiltre dans mes artères.
Je me contente de répéter "Appeler Valérie à ce numéro....". Et puis c'est la chute dans ma tête. Je tombe à l'intérieur de moi-même et y'a comme un voile noir qui se resserre devant moi. Y'a une voix qui me dit de rester et de pas me laisser aller à dormir.
Je comprends plus que je ressens qu'on bouge mon corps de tous les côtés et finalement, je suis sur le dos, tête en bas, le lit incliné vers l'arrière. Le voile noir se lève enfin, progressivement. Les idées s'éclaircissent.
Je répète le numéro du cellulaire de Valérie et on me dit que c'est noté.
Durant cet épisode, il parait que ma pression a chuté à 70, ce qui ne me dit rien du tout. Paraît que c'est pas bon.
Mais ça va beaucoup mieux.
Un docteur vient me parler et me dit que j'ai vraisemblablement eu une réaction anaphylactique (tiens, la même chose qui a coûté la vie à mon cher Hamak, il y a un an et demi) suite à une allergie alimentaire.
Qu'est-ce que j'ai mangé ce matin ?
Ben, ces maudites pétoncles, mais aussi quelques fruits séchés et des noix (les mêmes que j'ai grignoté tout le long du voyage jusqu'à maintenant). On m'avise que je devrai rester sous observation jusqu'à 20 heures ce soir, ce qui ne fait pas mon affaire du tout.
Y'a Valérie qui ne sait pas ce qui se passe et qui est avec deux chiens, dehors, sous un soleil de plomb.
Les téléphones cellulaires de fonctionnent pas ici et un appel est lancé pour la retrouver, ce qui fut vite fait. Les infirmières s'offrent pour la relayer et surveiller les chiens le temps qu'elle vienne aux nouvelles. Elles ont été si gentilles, ces infirmières.
Finalement, 20h arrive... Le doc refuse de me libérer.
Cette chute de pression aura eu des effets sur mon cardio et j'ai encore un rythme cardiaque élevé. On préfère me garder sous observation pour la nuit...
Ca ne me plait pas du tout !
Mais je comprends que les docs sont encore inquiets de mon état... Finalement, Valérie se trouvera un motel avec les chiens pas loin de l'hôpital.
Parait que j'ai passé bien près de quelque chose de vraiment pas bien et que je ne serais pas encore totalement tiré d'affaire. On verra cette nuit.
Finalement, au matin, après une nuit à dormir à fond, tout est revenu à la normale.
On me laisse aller, mais avec l'interdiction de manger tout poisson et toute noix, tant que je n'ai pas passé des tests d'allergies.
Je devrai aussi toujours avoir sur moi un Épipen avec lequel je pourrai m'injecter une dose d'adrénaline en cas d'une autre réaction.
C'est ensuite le chemin du retour vers la maison.
Sept heures de route le long de laquelle chaque bouchée prise est accompagné d'une crainte de retomber dans moi-même.
Heureusement, y'a pas eu de pépins.
Quel bonheur de retrouver sa douche à la maison !
Nous avons même le temps d'aller à notre Gala.
C'est vrai que j'avais l'essoufflement facile, mais ce fut quand même une belle soirée, et la nuit suivante, je suis tombé dans un sommeil incroyablement bénéfique.
Je me donnerai une pause de deux entraînements de bateau-dragon...Et vive les vacances
La semaine prochaine, la suite des vacances... cette fois, oh bonheur, sans histoires ennuyeuses.
Que des bonnes choses !
♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥
♥ Kitsch-Timbrée
Aperçu de mes cartes postales kitsch…
plus elles sont vilaines, plus je les aime (sauf celles remplies de fesses et de poitrines)
Je les collectionne… Si vous en avez quelques-unes, un petit scan par ici : lnwe.blog@gmail.com
Homard étoilé et acadien … Mouvimax voit bleu,blanc,rouge !
♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥
♥ A siffloter
ou un petit air de musique qui lancine toute la journée
Remix- Big-big…
Cliquez İCİ
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♥ Le mot de la semaine
Chaque semaine, je propose une thématique de citation –
alors, si le cœur vous en dit… envoyez-moi la vôtre… lnwe.blog@gmail.com
Thème de la semaine : marcher
« Nous avons deux yeux pour voir, deux jambes pour marcher et une tête pour déconner..»
Hubert Lucot
♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥
♥ L’image-bonus de la semaine…

A fleur de peau -
♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥
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