01/04/2009
DETRANGER
v.trans.
Horticulture – vieux : Chasser les petits animaux nuisibles aux plantes et aux cultures . Détranger les mulots, les taupes (Ac. 1835, 1878).
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31/03/2009
« L’obscurité du dehors» – Cormac McCarthy – Ed. Seuil, Coll. Points –
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Dimanche expo
Il faisait beau sur le Pont Neuf et, alors que pour beaucoup l’expo du week-end correspondait avec la foire du printemps, ses trois pt’its tours de tondeuse, ses bonimenteurs à râpe multi-fonctions, ses hôtesses-reines-de-beauté aux pieds limées à la pierre ponce, j’ai opté, avant de la manquer, pour l’exposition « Les Désordres du Plaisir » - Donation Daniel Cordier au Musée d’art moderne et contemporain de Toulouse.
Une vraie invitation au voyage !
J’ai pris quelques photos avant que… (la suite en bas de bafouille)
Les Abattoirs offrent une présentation rénovée et élargie de la première donation Cordier, celle de 1989.
Elle s’oriente autour deux axes : d'une part, pour les artistes célèbres et déjà présents au musée, ajouter des œuvres de périodes qui manquent aux collections nationales. D'autre part, pour des artistes méconnus, constituer des ensembles qui « révèlent au public les qualités d'ouvrages que je place très haut dans ma passion artistique ».
Méconnus, Dado, Fahlström, Michaux ? Il y a vingt ans, oui. Si leurs noms semblent plus familiers aujourd'hui, Daniel Cordier n'y est pas pour rien.
S’ajoutent aux œuvres de ces artistes, tous les objets portés par sa passion de l'Afrique, de l'Inde, de la Chine, de la Nouvelle-Guinée - et aussi son intérêt à l'histoire naturelle, aux pierres étranges et aux coraux. En quelques années, il constitue un cabinet de curiosités où les haches de pierre polie côtoient les fléaux de bois et les bâtons de justice. Ces objets - « les plus humbles de cultures lointaines », dit-il - remplacent chez lui les tableaux et les sculptures donnés.
Hans Bellmer
Die Puppe, 1949
Tirages de 1963 1/1
Epreuves aux sels d'argent coloriée à l'aniline
Dado (Viodrag Djuric, dit) Yolande Fièvre
L'architecte, 1959 Hommage à Bernard Réquichot, 1961
Huile sur toile Assemblage : bois flotté, cailloux,
os,métaux, coquillage, tessons
Will McBride
Les maisons trop pleines dans des boîtes en carton avec des amis, des collègues et quelques acteurs de la version munichoise de la comédie musicale "Hair", 1968-2007
Tirage photographique de 2007
Karen (Karen Cordier, dite)
Non-Sense, 1986 (au fond)
Dyptique ptaka sur bois
Sans-Titre, 1988-1989
Ptaka sur polyméthane
Daniel Cordier est un homme peu prévisible. Né à Bordeaux en 1920, passé à Londres en 1940, secrétaire de Jean Moulin en France en 1942 durant presque une année, il avait déjà surpris en redevenant un « homme ordinaire », selon ses propres mots, après la Libération. Puis en embrassant la carrière de galeriste en 1956 et en s'imposant comme l'un des plus actifs à Paris et à New York - succès qu'il interrompt aussi sèchement en 1964, jugeant désormais Paris secondaire.
II y a bien des manières d’aborder les œuvres d’art.
Du philosophe au marchand, d critique à l’historien, du conservateur à l’amateur. Chacun ajuste son regard qui n’exclut pas les autres. L’ensemble des objets réunis ici est l’effet du hasard. Ils n’ont d’autre lien que la jouissance d’un amateur et reflètent les désordres du plaisir.
C’est-à-dire le paradoxe d’exposer dans un musée ce qui lui est antagoniste : les classements de l’histoire sont niés au profit des caprices.
Une institution exemplaire peut-elle accepter cette bombe à retardement qui bafoue son organisation et menace ses principes ?
L’école buissonnière peut-elle triompher des rigueurs de l’histoire ?
A vous de jouir… - Daniel Cordier
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Mon Exilim orange, ultra plat de poche à rendu l’âme… et voilà à quoi ressemblent mes prises de vues… je suis désespérée !
Les plus avertis auront remarqué que certains clichés étaient rainurés… c’étaient les signes avant coureurs du blanc total !
00:30 Publié dans Au quotidien | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Olaf Nicolai
Séduite par les artistes d’aujourd’hui, figures contemporaines, nouveaux talents, je vous propose un tableau, une sculpture, une installation coup de cœur chaque mardi…
Une occasion de rencontrer l’œuvre et son auteur…

Labyrinth, 1998
Plastic rooms, 60 X 1050 X 1050 com
Installation Parc de la Courneuve, Seine-Saint-Denis
Né en 1962 à halle en Allemagne (ex RDA) - il vit et travaille à Berlin.
Après avoir étudié la littérature, la philologie et la sémiotique, Olaf Nicolai développe une œuvre dont l’idée de collection est l’élément central ; la collection non pas au sens d’archivage ou de la conservation muséale, mais bien plutôt comme l’ensemble des arrangements qui constituent notre monde.
Nicolai questionne la relation, souvent admise de fait, entre le naturel et l’authentique, explore les notions d’illusion, de représentation et de perception.
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00:25 Publié dans L'Lundi : Art'contemp - une oeuvre, un artiste | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Billet d'humeur du Québec

La Chronique de Mouvimax
Bon, j'ai choké !
Pas de cabane à sucre pour moi ce weekend. Je me suis plutôt transformé en bébitte de géocaching. Y faisait bien trop beau pour aller m'enfermer dans une cabane à m'empiffrer de gras et de sucre.
Les chiens étaient bien contents de prendre une marche sous le chaud soleil du printemps. Hey !!! J'ai même vu mes premières jambes blanches de l'année !!! Et parlant de jambes, je ne sais pas si c'est juste dans ma tête, mais j'ai l'impression que les mini-jupes sont au plus mini possible cette année?
En soirée, je suis allé voir le film fantastique québécois "Grande Ourse, la clé des possibles". Une espèce de mélange science-fiction/horreur où on s'amuse à voyager dans un monde parallèle au style roccoco. De toute beauté !
Une Montréal totalement imaginaire aux souterrains marécageux et au cimetière magique sur le bon vieux Mont-Royal avec une falaise tombant dans je ne sais quel océan.
Un décor incroyable dans un style Harry Potter coloré avec les plus grands contrastes que je croyais interdit à notre ville mais qui lui va à merveille. J'aimerais même y vivre.
Un très beau film malgré la vieille bonne femme qui fait peur !
Êtes-vous au courant du dernier gadget de Gmail ?
Un "undo" de votre envoi.
Vous avez maintenant en effet 5 secondes après avoir appuyé sur "send" pour annuler l'envoi de votre courriel. Franchement pratique, pas seulement pour vous auto censurer, mais lorsque vous vous souvenez, comme je l'ai fait moi-même avec cet envoi, que vous avez oublié une ligne ou deux.
Encore aurait-il fallu que j'active la fonction ! Ce qui est maintenant fait.
Et ah oui, j'veux du Spoonlidz !!!!!!!!!
00:20 Publié dans Mouvimax | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : quebec, mouvimax |
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J’écoute – Kim «Turn me on»
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Confession intime
Parfois nous nous fuyions, nous nous cachions l’un à l’autre, et finalement nous nous rencontrions au détour d’un univers.
00:10 Publié dans Confessions intimes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Retour de balle

… renversant !
00:05 Publié dans La Photo insolite du jour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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1982 - LES FRANCAIS DEBARQUENT

NEW YORK
Les Français débarquent en force sur le sol américain réputé protectionniste et envahissent les galeries new-yorkaises. L’exposition « Statements One » avec 21 artistes en occupe à elle seule une quinzaine ! L’initiative officielle a été orchestrée par le critique d’art Otto Hahn. L’ensemble se présente comme un panorama allant de Debré et Hantaï, le maître du pliage, aux dernières tendances picturales représentées par Blanchard, Garouste, Combas, en passant par Ben, Boltanski, les Poirier, Venet, Le Gac, Messagier…
Sélection d’artistes de générations différentes et d’approches esthétiques parfois contradictoires, l’enjeu est louable, certes, mais risque de ne pas rencontrer l’écho escompté. L’époque est, en effet, au « packaging culturel », Américains, Allemands et Italiens, imposant chacun en bloc une nouvelle vague de peintres avec leur spécificité nationale. On peut se demander si c’était là le meilleur moyen de faire retrouver à la peinture française une place internationale.
00:00 Publié dans Les Temps d'Arts | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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30/03/2009
FESCENNIN, INE
adj.
Qui appartient à un genre de poésie satirique, généralement grossière et licencieuse. Vers fescennins, poésies fescennines.
« ... elle imita (...) la cordace rapide,
Avec le geste libre et le chant fescennin.
C'était un air étrusque aux paroles hardies,
Un refrain de taverne aimé des carrefours... »
Bouilhet, Melaenis, 1857, p. 148.
23:55 Publié dans Mot compliqué du jour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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