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05/09/2008
Galipette contre cacahouète
Revenons à la sexualité de nos petites bêtes !
Après les opportunistes, les imposteurs et les anthropophages, concentrons-nous sur les adeptes du programme : copulation contre miam-miam.
En général, les insectes et les oiseaux font des cadeaux nuptiaux, non pas par crainte de se faire boulotter, mais plus simplement pour « soudoyer » leur partenaire.
Si certains cadeaux servent à embellir le nid, il est entendu que, le plus sûr chemin de la conquête passe par l’estomac de la minette.
Le bittacus, mécoptère réputé, se nourrit surtout d’autres insectes. En tant normal, la femelle pratique le self-service. Elle injecte des sucs digestifs dans sa proie et la vide de toute substance grâce à son long rostre. Mais attention pendant la saison des amours elle attend d’être servie à coup de cadeaux nuptiaux !
Le papa bittacus quand il attrape un tout petit insecte, il va le manger.
Par contre quand il en attrape un gros, il se contente de le goûter, le tient bien fort entre ses pattes postérieures et vole jusqu’à une plante. Il s’y pend, avec les pattes avant et, dans cette position, ses glandes abdominales vont libérer un attractant sexuel. Puis il attend.
Si aucune belle passe par là, il ira un peu plus loin, en tenant ferme son cadeau et libèrera davantage d’attractant sexuel. Avec de la chance, une femelle finira bien par se pendre face à lui sur la plante. Il lui offrira alors son cadeau.
Ce qui va se passer ensuite va dépendre de la taille et de la qualité du cadeau.
S’il a bon goût et dispose d’une taille supérieure à une mouche domestique, le Don Juan sera invité à copuler pendant vingt minutes, voire plus !
Dès qu’il aura terminé son affaire et donc détaché ses organes génitaux, il va se précipiter sur la femelle pour lui arracher les restes de l’insecte.
Si ces derniers sont copieux, il ira les proposer à une autre, dans le cas contraire, pragmatique et affamé, il les finira lui-même !
Mais attention, si le cadeau n’est pas à la hauteur, style vieille coccinelle ou autre espèce puante, le mâle n’aura que ce qu’il mérite, c’est-à-dire rien ou pas grand-chose.
La femelle refusera de copuler ou juste quelques minutes. Or elle a besoin de cinq bonnes minutes d’activité pour que l’insémination soit probante.
C’est simple une femelle qui copule moins que le temps réglementaire refuse le sperme de son hidalgo.
C’est pourquoi, elle préférera les partenaires aux cadeaux généreux.
En plus, elle y gagnera en durée de vie, elle se risquera moins à aller chasser !
♥ Point de vue de Madame Bittacus : « bouge-toi, fais un effort parfume toi, offre moi ce que tu trouveras de plus gros et de meilleur et alors pour toi …ça ira, ça ira… »
♥ Point de vue Monsieur Bittacus : « dépêche toi, je ne vais pas vider mon flacon d’aftershave, pour une fois sois contente et ne bouffe pas tout, j’en ai promis un peu à une autre »
Doit-on en déduire que la sexualité animale n’est qu’un excès de ruse et d’intérêt ?
Pas sûr… parce que chez les volatiles le mâle va nourrir sa partenaire durant toute la durée de la « maternité »
Prenons l’exemple de la sterne, encore appelée hirondelle de mer. Elle est monogame et son « taux de divorce » d’une année à l’autre tourne autour de vingt pour cent…
La démarche est beaucoup plus classique et se divise en trois temps
1°- la formation du couple
Jeune homme Sterne passe et repasse sur la plage, un poisson en travers du bec et parade à l’intention des filles Sternes disponibles.
Si l’une semble intéressée (au moins par le poisson), il va tenter de l’attirer sur son territoire. S’il y parvient, il continue à défiler avec son poisson. Au début, il n’a pas trop envie d’abandonner sa prise mais petit à petit, le lien se renforce et il va offrir son poisson.
La femelle se régale – l’accouplement se fait.
2° - Honey moon
Cette lune de miel durera entre cinq et dix jours. L’occupation majeure de la femelle consiste à attendre le ravitaillement en poisson ou crevettes assuré par monsieur. Elle ne se préoccupe plus de la pêche, elle doit grossir pour correctement pondre.
Le nourrissage nuptial est essentiel pour contribuer à l’état nutritionnel de madame.
3°- La ponte
La femelle reste à la maison (lieu de ponte), loin de l’aire de nourrissage (le boulot). Au bout de un à six jours (après crac-crac) elle pond son premier œuf, puis un autre quarante huit heures plus tard. Certaines pondent un troisième œuf un ou deux jours après le second.
Durant cette période, Monsieur, adorable et prévenant, apporte régulièrement de la nourriture à sa chérie. Par contre, il est plus beaucoup plus crevé, devant voler de l’aire de nourrissage (boulot) à l’aire de nidification (maison).
Bueno.
Le nourrissage nuptial à donc trois missions :
- Il entretient et consolide les liens qui unissent le couple
- Il contribue à faire grossir madame pendant que les bébés se préparent
- Et, et… il permet à madame de décider si elle va ou non rester avec monsieur !
Eh, eh… une fois les œufs éclos, « la » sterne va couver et « le » sterne va devoir nourrir tout le monde !
S’il est doué, elle le gardera sinon… Miss Sterne se sauvera et ira recruter un mâle plus doué pour le ravitaillement.
En résumé : la deuxième phase sert à tester les talents de pêcheur de Monsieur et la troisième à éprouver sa fiabilité à rapporter, en quantité suffisante, le produit de sa pêche.
Vous n’en connaitriez pas vous des Madame Sterne ?
Moi si… mais c’est une autre histoire.
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Vendredi prochain : toujours dans le registre sexuel… ceux qui font tout TOUT SEUL
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00:30 Publié dans Au quotidien, On est pas des bêtes...quoique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
2 052
Beaucoup, peu, suffisamment ou déraisonnablement
avec ou sans intérêt…
les chiffres vous parleront
chaque vendredi…
Une façon de vous rendre quelques comptes…
2 052 musiciens munis de guitares électriques et acoustiques, emmenés par le chanteur folk Joe McDonald, ont joué pendant un peu plus de six minutes "This Land Is Your Land", chanson de Woody Guthrie . Un record du monde.
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00:30 Publié dans L'Vendredi : Tout compte fait | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
La question Quiz du jour
Le principe est très simple, chaque jour je vous propose
une question de « culture générale ».
Tous les domaines vous seront proposés, sans restrictions ni spécialité.
A vous de jouer.
Les gagnants remporteront
une barre de céréales

Pourquoi utilise-t-on 'Taïaut' comme cri d'assaut ?
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Réponse du 4 septembre 2008
Pourquoi le drapeau de fin de course est-il à damier ?
Dans les années 1920 ou 1930, lors d'une des premières éditions des 24 heures du Mans, le commissaire de piste qui devait agiter le drapeau de fin de course, pour passer le temps, jouait aux échecs avec un ami au bord de la piste.
Lorsque le vainqueur a passé la ligne d'arrivée, surpris, ce commissaire ne se rappelant plus quel drapeau agiter, a brandi et agité son échiquier.
Pool position pour Jippy – gagné !
00:30 Publié dans Jus de cerveau | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Billet d'humeur du Québec
La Chronique de Mouvimax
Dans moins de trois semaines aura lieu la Coupe Québec de bateau-dragon Pour cette compétition, en plus de mon équipe habituelle, je dois former une équipe amateurs à mon travail. Avec des gens qui n'ont jamais ramé en bd pour la plupart.
Comme je dois écrire un mini manuel de formation et que je manque de temps, ce sera donc mon sujet pour aujourd'hui.
En bateau-dragon, il n'y a qu'un point que vous devrez vraiment vous souvenir. On vous montrera comment manier votre pagaie et comment vous installer dans le bateau et il y aura beaucoup de points techniques qui prennent des années à maîtriser et surtout à mettre en pratique lors des courses.
Mais un seul de ces points vaut bien plus que tous les autres combinés, et c'est la synchronisation entre les rameurs. Si vous n'avez qu'à vous rappeler que d'une seule chose en compé, assurez-vous que ce soit ceci : LA SYNCHRO !
On ne vous le rappellera jamais assez souvent et bien des équipes d'expérience sabotent des courses importantes par manque de synchro. Souvenez-vous qu'en bateau-dragon, nous ne sommes pas 20 rameurs, nous sommes un seul équipage.
Voici un exemple que j'aime donner.
Deux arbres de 200 kilos sont tombés respectivement devant deux autobus. Dans le premier bus, 20 enfants capables chacun de ne lever que 10 kilos.
Dans le 2e bus, 20 jeunes hommes costauds capables chacun de lever 190 kilos. (Vous me voyez venir !!!).
Les enfants décident d'unir leurs forces et travaillent en même temps tandis que les 20 jeunes hommes pleins de testostérone veulent impressionner leurs pairs et tente l'un après l'autre de soulever l'arbre.
Vous devinez que le bus des enfants sera reparti bien plus rapidement que l'autre !
En bd, c'est pareil. Le moment de la compression, soit le moment ou vous tirez sur la pagaie, ne dure qu'une fraction de seconde. Il est impératif que vos coups de pagaies soient synchros avec les autres rameurs pour avoir du succès lors de votre course, et ceci MÊME SI VOTRE CADENCE N'EST PAS TRÈS RAPIDE.
Le but des entraînements est justement de s'habituer à ramer tous de la même façon, à la cadence la plus élevée pour garder votre synchro. Chaque entraînement permettra à votre équipage d'augmenter cette cadence.
Donc le mot d'ordre est "Synchro" !!!
SYNCHRO !!!! :o)
Bon, voyons un peu votre position dans le bateau. Celui-ci comporte 10 bancs, donc deux rameurs par banc. Devant vos pieds, vous trouverez une petite barre d'appui. Dans le centre du bateau, celle-ci est assez éloignée des bancs, ce qui permet aux grands rameurs d'avoir une bonne position. Elle se rapproche progressivement en allant vers les extrémités du bateau, permettant ainsi aux moins grands d'avoir un bon appui.
Une fois dans le bateau, assurez-vous de bien vous coller sur le bord, ça aidera à votre stabilité et à l'équilibre de l'embarcation. Vous tenez votre pagaie, la main du haut sur le "T" de la poignée, et la main du bas à environ 3 ou 4 doigts de la pale. Ces positions ne changent jamais.
Le coup de pagaie se divise en 5 étapes.
Le setup, le catch, la compression, la sortie et le retour (désolé pour les mots anglais, ce sont ceux utilisés dans le sport).
Voyons-les en détail.
Mais avant, un autre point important, le deuxième après la synchro, sera de toujours garder les bras bien tendus, sauf au retour. L'effort sera donné avec les muscles dorsaux qui sont beaucoup plus puissants que ceux des bras. Vous éviterez ainsi les blessures tout en gagnant de la force et de l'intensité. Bon, revenons à nos étapes...
LE SETUP, qui sera votre point de référence. Le dos bien droit, les épaules perpendiculaires à l'axe du bateau, la pagaie complètement hors de l'eau et le bras du bas à la hauteur et vis à vis l'épaule du rameur en avant de vous. Le bras du haut sera donc très élevé.
On essaie d'aller porter le bras du bas le plus devant que possible tout en restant droit et en gardant les 2 bras tendus.
Cette étape est très importante et est souvent la cause d'un manque de synchro. Les rameurs débutants, en précipitant leur geste, oublient souvent cette étape, passant du retour directement au catch.
Ceci vous empêchera de garder la synchro avec les autres rameurs. N'oubliez pas que c'est votre point de référence. Une autre raison de l'importance du setup est que si vous ignorez ce point, le mouvement de votre corps vers l'avant donnera un coup au bateau vers l'arrière, ce qui le fera ralentir.
En passant par le setup, le mouvement de la pagaie du retour au catch ressemblera à un "L", le setup marquant la transition à 90 degrés entre les deux barres de la lettre.
LE CATCH: Toujours en gardant les deux bras bien droits, vous plongez la pale de votre pagaie loin, très loin, encore plus loin, devant vous, en angle d'environ 45 degrés avec l'eau. Pour y arriver, et tout en gardant les deux bras tendus, vous devrez faire une torsion du bassin, la fesse "extérieure" avançant légèrement, tout en pliant la jambe extérieure.
Vous pencherez en même temps le corps vers l'avant et vers l'extérieur du bateau et plongerez la pale complètement, jusqu'à effleurer l'eau avec la main. Ici, il faut à tout prix faire bien attention à ne pas commencer le mouvement de compression avant que la pale soit bien complètement immergée.
Même si vous croyez bien le faire, je vous assure que vous pouvez encore mieux le faire! C'est une difficulté majeure et tous les rameurs de toutes les équipes, même les plus expérimentés doivent constamment faire des sessions vidéos pour se rendre compte qu'ils débutent encore leur compression avant que la pagaie ne soit complètement immergée. N'oublie pas qu'une pagaie à moitié hors de l'eau tire deux fois moins d'eau !
LA COMPRESSION: À ce moment, votre dos est "tirebouchonné" sur lui même. La torsion donnée au catch et amplifiée par la pagaie plus loin, encore plus loin (!) est à son maximum. C'est le temps d'en profiter et d'effectuer la contre-rotation.
LES BRAS TENDUS ! Imaginez que vos bras sont des ficelles. Une flexion du bras du bas ferait ramener la pagaie vers le haut, tirant l'eau par en haut, et faisant caler le bateau, ce qu'on doit absolument éviter. Lors de la compression, vous appuyez vos pieds vers l'avant avec force sur la barre d'appui. Évidemment, un maximum d'énergie devra être donné à ce moment. Les muscles dorsaux retournent à la normale et vous poussez avec les jambes en les dépliants, surtout la jambe extérieure.
C'est l'explosion !
Attention, la main du bas devra s'arrêter au niveau de la hanche afin d'éviter de donner un angle négatif à la pale qui ne ferait qu'alourdir la sortie. Et comme on ne veut pas immerger la main, votre corps reviendra à l'intérieur du bateau.
LA SORTIE: Comme un angle négatif est inévitable et plutôt que de tirer la pagaie vers le haut et faire enfoncer le bateau, nous effectuerons la sortie vers l'avant et légèrement vers l'extérieur.
Vous devrez faire pivoter la pagaie sur elle-même pour lui donner un angle qui aidera à la sortie. Cet angle est obtenu en avançant le pouce de la main du haut avec une rotation du poignet.
Vous devrez aussi casser (façon de parler) le poignet de la main du bas dans un mouvement proximal-addistal.
Ce que ça veut dire, c'est que plutôt que de casser simplement le poignet, vous initiez le mouvement (une légère rotation) à partir de l'épaule, puis suivra le coude qui pliera légèrement, et finalement le poignet.
C'EST ICI LE SEUL MOMENT OÙ UN DES BRAS NE SERA PAS COMPLÈTEMENT TENDU.
LE RETOUR: Vous ramenez très, très rapidement le corps dans la position de setup.
Le bras du bas redevient complètement tendu et la pale de la pagaie chasse légèrement vers l'extérieur pour éviter de trainer dans l'eau. La rotation de la pagaie avec le pouce n'est plus nécessaire et l'angle de celle-ci devient à la normale. Vous dirigez le bras du bas vers l'épaule de la personne en avant de vous et voilà, vous venez de boucler la boucle.
Vous êtes au SETUP.
Demain, les stratégies de départ et de finish, le comportement en course, et tous ces petits détails qui rendront votre équipe plus efficace.
Et n'oubliez pas... SYNCHRO !
00:30 Publié dans Mouvimax | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Dico – ton mot
Chaque jour, je vous propose de feuilleter le dictionnaire de A à Z.
Le mot présenté, dans l’ordre du dictionnaire, sera parfois accompagné de sa définition
Si le dictionnaire discipline et donne un sens au mot, je vous propose d’y mettre votre grain de sel, vos envies bizarres, votre sens à vous ou une phrase, une expression, une pensée, une idiotie que vous aurez inventé, recopié ou transformé !
et alors… nous en feront un recueil…
A vous de jouer
Des petits
mots - magnets
à gagner
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Aujourd’hui :
Quelle est votre définition ou votre utilisation du mot :
Ancêtre
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Réponse du 4 septembre 2008
Anatife
*crustacé qui se fixe aux objets flottant en mer
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La contribution de Jippy
Anatife: …" Je suis tout retourné par l'image que ce mot me suggère ce qui explique sans doute le sens inversé de ma réponse: luc ed liop. "… Jippy
Anatife:… bernache …lnwe
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00:30 Publié dans Jeux de mots | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
J’écoute – Ashley Parker – “Let you go”
00:30 Publié dans Chanson du jour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Confession intime
Ce n’est pas un ronchonneau de son genre qui va m’en faire baver.
00:30 Publié dans Confessions intimes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Boutonnière …

… de chasteté
00:30 Publié dans La Photo insolite du jour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
MIRLIFLOR
n.m.
1. - Familier, vieilli : Jeune fat, qui se pique d'élégance ☞ gandin, gommeux (fam.).
« Mademoiselle Eugénie, si c'est pour ce mirliflor que tu pleures, assez comme cela, mon enfant » (Balzac, E. Grandet, 1834, p.95).
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« La Lettre au Père» – Franz Kafka – Ed. Folio
«… c’était un adieu que je te disais, un adieu intentionnellement traîné en longueur, mais qui s’il m’était imposé par toi, avait lieu dans un sens déterminé par moi ...»
00:30 Publié dans Phrase du jour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note









