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02/09/2008
Dernière tentative de rallumer l’été – avant le rangement du grill
♥ L’apothéose de la Kitsch-Timbrée de l’été - extrait de collection...
Débridez votre imagination…
quant à moi, les bras M’en tombent !

Merci Astrid!
♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥♥
♥ Les plus cultivés post-transats sont Jippy et Eric S.
Réponse du Quizz Beaux-Arts du mardi 26 août :
Combien de millions de dollars auriez-vous dû mettre sur la table pour vous payer chacune de ces toiles vendues aux enchères en 2007 et 2008 ?
A. 19,3 1. Ib and her Husband de Lucian Freud
B. 3,8 2. Registered Nurse de Richard Prince
C. 4,7 3. Abstraktes Bild de Gerhard Richter
D. 9,6 4. Eternity de Damien Hirst
La réponse est A1 ♥B3♥ C2♥D4
Mention « Dans le désordre » accordée au galop et dans la foulée à Eric S. – Bravo !
00:35 Publié dans Sur le Grill - été 2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
C’est parrTiiii
à la correction…
« Votre attention s’il vous plait » est entre les mains de ses premiers lecteurs… avant scène !
Une fois n’est pas coutume, je suis fière d’avoir mené le projet à son terme –
La suite ? Quelque part ailleurs…
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00:35 Publié dans Au quotidien | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Elmgreen & Dragset
Séduite par les artistes d’aujourd’hui, figures contemporaines, nouveaux talents, je vous propose un tableau, une sculpture, une installation coup de cœur chaque mardi…
Une occasion de rencontrer l’œuvre et son auteur…

Spelling U-T-O-P-I-A, 2003
Performing Chimpanzee, wood, paint, perspex, 320 X 320 X 320 cm (glass box)
Installation view – 50. Biennale di Venezia
Michael Elmgreen, né en 1962 à Copenhague (Danemark) et Ingar Dragset, né en 1969 à Trondheim (Norvège) travaillent ensemble depuis 1995. Le duo d’artistes vit et travaille à Berlin. Elmgreen & Dragset ont acquis ces dernières années une renommée internationale grâce à leur travail Powerless Structures. Leur œuvre qui se situe entre art, architecture et design. Il s’agit d’installations et de performances dans lesquelles le duo revisite l’espace avec ses nombreuses fonctions et possibilités d’interprétation.
Cette démarche s’appuie sur la thèse de Foucault selon laquelle les hommes sont limités dans leurs actions par l’acceptation de certains modèles de comportement à l’intérieur de structures existantes, et non pas par la structure elle-même. En transposant des espaces dans d’autres systèmes significatifs et en modifiant explicitement des modes de fonctionnement, Elmgreen & Dragset créent de nouvelles réinterprétations qui modifient le sens des représentations habituelles.
En 2003, les artistes avaient installé une boutique Prada dans le désert texan, quelque part entre Marfa et le petit village de Valentine. Bien qu’une partie de la collection d’automne de cette maison de mode internationale soit exposée dans le magasin, le bâtiment ne comporte ni d’entrée ni sortie qui peut faire l’objet d’une lente dégradation.
Mickael Elmgreen et Ingar Dragset s’inscrivent dans une longue réflexion d’artistes qui ont poussé leur réflexion des prémisses de l’art et de la réception des œuvres d’art à la critique institutionnelle de la fin des années quatre-vingt et quatre-vingt-dix, en passant par la remise en question de l’espace dévolu à l’art contemporain.
00:35 Publié dans L'Mardi : Art'contemp - une oeuvre, un artiste | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
La question Quiz du jour
Le principe est très simple, chaque jour je vous propose une question de « culture générale ».
Tous les domaines vous seront proposés, sans restrictions ni spécialité.
A vous de jouer.
Les gagnants remporteront
une barre de céréales

Pourquoi les prêtres et pasteurs portent-ils un col blanc ?
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Réponse du 1er juillet 2008
Pourquoi est-on 'fanny' quand on perd avec un score nul ?
D'abord utilisée uniquement à la fin d'une partie de boules, cette expression qui date du début du XXe siècle, s'emploie aussi plus généralement à la fin d'un jeu quelconque où on n'a marqué aucun point.
Dans les pays Rhône-alpins, Fanny était un panneau de bois représentant une femme exhibant son 'popotin' et que les joueurs ayant perdu la partie sans rien marquer devaient embrasser.
Réponse rebondie apportée par Jippy – en bonus – le rond complément maison : « Le problème, c'est que les joueurs n'ont pas toujours une Fanny sous la main. Ou plus exactement une Fanny qui accepte de dévoiler ses fesses en public. C'est pourquoi, dans tous les lieux où l'on joue aux boules, une place d'honneur est réservée à une Fanny postiche. Les malheureux perdants sont alors obligés de venir embrasser en public les fesses toujours rebondies d'une Fanny représentées sous forme de tableau, de poterie ou de sculpture. Ainsi, la récompense est devenue l'humiliation suprême pour tout joueur de boules. Coïncidence? L'expression " être capot " qui, à la belote, signifie ne pas avoir marqué un seul point dans une mène, viendrait d'une expression provençale qui veut tout simplement dire: " faire baiser le cul " !
Comme quoi, en Provence, les boules et la belote se rejoignent toujours... »
00:30 Publié dans Jus de cerveau | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Billet d'humeur du Québec
00:30 Publié dans Mouvimax | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Dico – ton mot
Chaque jour, je vous propose de feuilleter le dictionnaire de A à Z.
Le mot présenté, dans l’ordre du dictionnaire, sera parfois accompagné de sa définition
Si le dictionnaire discipline et donne un sens au mot, je vous propose d’y mettre votre grain de sel, vos envies bizarres, votre sens à vous ou une phrase, une expression, une pensée, une idiotie que vous aurez inventé, recopié ou transformé !
et alors… nous en feront un recueil…
A vous de jouer
Des petits mots - magnets
à gagner
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Aujourd’hui :
Quelle est votre définition ou votre utilisation du mot :
Anapeste
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Réponse du 1er juillet 2008
Ananas
*gros fruit oblong, écailleux, brun-rouge, qui porte une touffe de feuilles à son sommet, et dont la pulpe est sucrée et très parfumée
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La contribution de Jippy
Ananas: …" Pour gonzesses seulement."… Jippy
Ananas:… du concentré de filles …lnwe
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00:30 Publié dans Jeux de mots | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
J’écoute – Coconut Records - "West Coast"
00:30 Publié dans Chanson du jour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Confession intime
Je l’avais prévenu. A force de faire très gratin, les gens finissent par vous tourner le dos. Et bien sûr, il ne pourra pas gifler tout le monde.
00:30 Publié dans Confessions intimes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Nuage …

… dévoreur
00:30 Publié dans La Photo insolite du jour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
1979 - LA PEINTURE IMPETUEUSE

BERLIN
Dans toute l’Europe s’est répandue, ces dernières années, la mode de l’art conceptuel. Une réaction était inévitable. Elle se manifeste actuellement à Berlin par un courant figuratif qui retrouve, contre la dématérialisation artistique, la puissance artistique, la puissance des images. D’un même mouvement, il se retrouve aussi la violence des couleurs de l’expressionnisme.
Ce courant s’est manifesté publiquement pour la première fois en 1977. L’occasion fut l’ouverture d’une galerie dans le quartier populaire, à forte immigration turque, de Kreuzberg. Particularité de cette galerie : elle était autogérée. Ses fondateurs s’appelaient Rainer Fetting, Salomé, Bernd Zimmer, helmut Middendorf.
Ces peintres n’ont publié aucun manifeste. Ils ne se réclament pas de positions esthétiques rigoureusement étiquetées. Aucun isme nouveau n’est affirmé par eux. Mais il se trouve qu’ils sont presque tous d’anciens élèves de l’Ecole supérieure des beaux-arts et qu’ils ont eu pour professeur un peintre figuratif à peine plus âgé qu’eux, Karl Horst Hödicke (cf photo ci-dessus).
Leur première présentation-programme, dans une exposition de groupe, a eu lieu en 1978. Leur galerie, la galerie Am Moritzplatz, a aussitôt suscité l’intérêt de la jeunesse punk, et cet intérêt persiste.
Ces néo-expressionnistes pratiquent une peinture véhémente, aux formes et aux couleurs agressives. De nombreux tableaux de Salomé sont des autoportraits et des nus. Fetting, pour sa part, a exposé en 1977 toute une série d’images de la ville. Cette année, il a renoué avec ce thème : en collaboration avec Zimmer il a réalisé une œuvre immense, intitulée tout simplement New York. £
00:30 Publié dans Les Temps d'Arts | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note









