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01/07/2008
Sur le Grill – été 2008
Yak-yak… les programmes se raccourcissent comme les jupes et ma présence sur le web s’allège à partir de demain.
Ma page sera mise à jour,
UNE fois par semaine,
tous les MARDIS

Côté rubriques… aperçu du début du festival, le mardi 8 juillet 2008
♥ L’objet Oust : photo et oraison funèbre pour l’immonde vieux pull, le Quid de 1974, la raquette de tennis au tamis troué… tous ces objets gardés trop longtemps qui, cet été, vont prendre le chemin de la déchetterie…
Si vous aussi avez décidé de vous séparer d’ustensiles périmés et que vous souhaitez leur rendre un hommage sincère et appuyé… faites-le ici : lnwe.blog@gmail.com
♥ L’été de Mouvimax : les aventures canadiennes, au Canada ou ailleurs, de mon très cher Mouvimax… qui décoiffe !
♥ Kitsch-Timbrée : aperçu de mes cartes postales kitsch… plus elles sont vilaines, plus je les aime (sauf celles remplies de fesses et de poitrines) Je les collectionne…
Si vous en avez, un petit scan par ici : lnwe.blog@gmail.com, ma tête hoche déjà, un grand merci
♥ A siffloter : un petit air de musique qui lancine toute la journée
♥ Le jeu Beaux-Arts : quizz artistique (pioché dans le magazine Beaux-Arts)… pour tremper les pieds et… les pinceaux dans l'eau !
Bon été à toutes et à tous
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Matthew Ritchie
Séduite par les artistes d’aujourd’hui, figures contemporaines, nouveaux talents, je vous propose un tableau, une sculpture, une installation coup de cœur chaque mardi…
Une occasion de rencontrer l’œuvre et son auteur…

Proposition Player, 2003/04
Installation, Contemporary Arts Museum, Houston (Tx)
Matthew Ritchie est né à Londres, en Angleterre, en 1964. Il vit et travaille à New York.
Matthew Ritchie crée des œuvres sur papier, des estampes, des dessins du sol au mur, de la sculpture libre, des sites web, et des histoires courtes qui lient son vaste ensemble de travaux dans une structure narrative. Le dessin est au cœur de son travail. Il scanne ses dessins dans l'ordinateur de sorte que les images peuvent être soufflées, prises à part, faites plus ou moins en trois dimensions, remises en forme ou transformées en jeux numériques.
00:30 Publié dans L'Mardi : Art'contemp - une oeuvre, un artiste | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
La question Quiz du jour
Le principe est très simple, chaque jour je vous propose une question de « culture générale ».
Tous les domaines vous seront proposés, sans restrictions ni spécialité.
A vous de jouer.
Les gagnants remporteront
une barre de céréales

Pourquoi est-on 'fanny' quand on perd avec un score nul ?
(vos réponses seront publiées le mardi 2 septembre)
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Réponse du 30 juin 2008
Pourquoi l'eau de javel s'appelle ainsi ?
La « javelle » du latin populaire gabella est un mot d'origine gauloise : il désignait ce qu'on rassemble par poignées.
Dans l'ancien village de Javel (aujourd'hui quartier du 15ème arrondissement de Paris) où s'était créée, en 1784, une manufacture de produits chimiques, les lavandières (blanchisseuses de l'époque) alors nombreuses sur les bords de Seine, battaient le linge avec une poignée de branches (ce qu'on appelait le blanchiment sur pré), ce qui permettait d'extraire un maximum d'impuretés des textiles.
Le chimiste Claude-Louis Berthollet (1748-1822) savait que le blanchiment du linge sur pré était dû à l'action de l'oxygène de l'air et il chercha à reproduire artificiellement ce que faisait la nature. Il proposa une solution chlorée aux directeurs de la Manufacture, qui décidèrent de dissoudre le chlore dans une solution de potasse particulièrement adaptée au blanchiment du linge et stabilisant le caractère oxydant du chlore. Ainsi était créé la « liqueur de Javel », qui devint ensuite l'Eau de Javel. Jusque vers 1885, la manufacture travailla à plein rendement pendant la Révolution, s'agrandit et ne fabriqua plus que de l'Eau de Javel en occupant deux cents ouvriers.
Décapante réponse apportée par Jippy
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Billet d'humeur du Québec
La Chronique de Mouvimax
Il y a deux heures, j'ai écrit à Hélène pour lui dire que j'allais lui livrer ma chronique dans pas long, aussitôt que je trouverais l'inspiration. Malheureusement, plus on cherche, moins on trouve.
Une collègue est venue à ma rescousse. Réalisatrice, et une des premières femmes et la plus jeune d'entre elles à être invitée par les Grands Explorateurs pour présenter son film, «Hawaii, perle du Pacifique», Sandrine est une passionnée de la vie. Ce ne fût pas long que nous nous sommes mis à parler quelques instants de cinéma, sports, chiens et chats, etc.
Et voilà, j'ai présentement tout plein d'images dans ma tête... Amateurs de deltaplane et de parapente, je me suis souvenu de magnifiques images que j'avais tournées un soir pour une émission de télé. J'étais à flanc de montagne, installé tout juste sous l'aire de départ, devant un coucher de soleil.
Un gros oiseaux de toile et de métal qui prenait son envol vers le soleil couchant... Waoooow.
Puis on a jasé un peu de parachutisme, et me voici attaqué par d'autres images et souvenirs. J'ai maintenant le goût de faire plein d'affaires durant mes vacances.
C'est drôle, il y a une heure, je rêvais juste de relaxer avec un bon livre !
00:30 Publié dans Mouvimax | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Dico – ton mot
Chaque jour, je vous propose de feuilleter le dictionnaire de A à Z.
Le mot présenté, dans l’ordre du dictionnaire, sera parfois accompagné de sa définition
Si le dictionnaire discipline et donne un sens au mot, je vous propose d’y mettre votre grain de sel, vos envies bizarres, votre sens à vous ou une phrase, une expression, une pensée, une idiotie que vous aurez inventé, recopié ou transformé !
et alors… nous en feront un recueil…
A vous de jouer
Des petits
mots - magnets
à gagner
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Aujourd’hui :
Quelle est votre définition ou votre utilisation du mot :
Ananas
(Contributions publiée le mardi 2 septembre)
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Réponse du 30 juin 2008
Anal
*qui appartient, est relatif à l’anus
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La contribution de Jippy
Anal: … mot relatif à un trou à moins qu'il ne soit suivi de "yse" ou de "ogique"… Jippy
Anal:… stade à dépasser …lnwe
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J’écoute – Yael Naim – « Toxic »
00:30 Publié dans Chanson du jour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Confession intime
Quand les choses ne vont plus, je fais un plongeon : c’est ma méthode.
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Passage …

… protégé
00:30 Publié dans La Photo insolite du jour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
1979 - BASELITZ : UNE PEINTURE SUBJECTIVE ET EXPRESSIVE
BERLIN
Il était une époque ou Georg Baselitz était un épouvantail pour les bourgeois. Il provoquait le scandale dans la bonne société allemande. En 1963, lors de sa première exposition à Berlin, à la galerie Michaël Werner, deux de ses tableaux furent confisqués sur décision judiciaire, et il fit l’objet de poursuites sous le prétexte de pornographie. Le premier tableau saisi représentait un Homme nu et l’autre intitulé la Grande Nuit dans le seau et considéré comme particulièrement obscène, montrait un enfant au sexe énorme entrain de se masturber.
Le scandale, ou du moins l’étonnement, n’était pas moindre dans l’élite éclairée des critiques d’art et des marchands de tableaux. Pas pour les mêmes raisons. Cette élite ne comprenait pas que, sous le règne de l’informel, on ait l’audace de se livrer à une peinture figurative à prétentions vaguement sociales – la Grande Nuit dans le seau étant une métaphore de la solitude dans une société déshumanisée.
Baselitz se réclame d’une peinture exaltée. Les couleurs et les femmes sont portées par une véhémence pathétique. Ce qui importe pour lui, c’est le geste même de peindre. D’où, sa représentation, depuis quelques années, d’images à l’envers, sur des sujets traditionnels, afin que la vision retienne l’acte pictural et non l’objet représenté.
Comme Anselm Kiefer, il a été fréquemment rapproché des expressionnistes des années 20, mais il récuse toute appellation de ce genre. Bien sûr, il admet qu’il manie le pinceau avec brutalité, toutefois il estime que cette manière de procéder est davantage allemande que typiquement expressionniste. Il est, à quarante et un ans, l’un des plus jeunes maîtres de la nouvelle peinture allemande.
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STELLIONAT
n.m.
Droit Civil - Manœuvre frauduleuse qui consiste à vendre un bien dont on sait ne pas être propriétaire, à vendre un même bien à plusieurs personnes, à présenter comme libre un bien hypothéqué ou à minorer les hypothèques qui grèvent un bien.
« Cette permission d'occuper sa chose, le propriétaire peut l'octroyer pour rien; d'ordinaire il la vend. Dans le fait, cette vente est un stellionat et une concussion; mais par la fiction légale du domaine de propriété, cette même vente, sévèrement punie, on ne sait trop pourquoi, en d'autres cas, devient pour le propriétaire une source de profit et de considération » (Proudhon, Propriété, 1840, p. 244).
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